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Djurdjura Club de Boghni

Ramdane Dahmani.International algérien, le félin de Boghni (son village d’origine en Kabylie) a défendu les couleurs de son pays face à des champions de niveau européen et mondial

23 Juin 2016 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

https://choisyboxe.com/2014/10/31/ramdane-dahmani-lune-des-plus-belles-pepites-de-lere-mekoues/

https://i1.wp.com/choisyboxe.files.wordpress.com/2014/10/mekoues-et-dahmani.jpg?w=486&h=486&crop=1&ssl=1

Tous ceux qui l’on vu boxer sont unanimes : il avait l’étoffe d’un champion du monde. Le mythique entraîneur parisien Roger Bensaïd avait d’ailleurs prédit qu’il décrocherait un jour le titre mondial. Prophétie jamais réalisée en raison de circonstances extra-sportives, qui relevaient plus de la politique que du Noble Art. Ramdane Dahmani, ancien boxeur au Ring de Montreuil a marqué toute une génération de connaisseurs. Dans les années 70, à Pouchet comme sur tous les rings de France et du monde, il a collectionné les titres et affronté (et souvent battu !) les meilleurs boxeurs de sa catégorie. International algérien, le félin de Boghni (son village d’origine en Kabylie) a défendu les couleurs de son pays face à des champions de niveau européen et mondial. Coriace, dur au mal, il frappait des deux mains et savait aussi se déplacer et contrer ses adversaires. A ses côtés, on trouvait Ahmed Mékoues, figure incontournable du club de Montreuil qui vient hélas de nous quitter. Ramdane m’a fait part de sa tristesse en apprenant la nouvelle. Je partage avec vous quelques unes de ses photos qui illustrent une nouvelle fois toute la magie de cette époque où la boxe fascinait encore le public.

choisyboxe.com/2014/10/31/ramdane-dahmani-lune-des-plus-belles-pepites-de-lere-mekoues

Nasser NEGROUCHE

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Les PN n'ont rien à attendre d'un gouvernement français.

23 Juin 2016 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Il m’avait toujours semblé, mais sans doute étais-je bien naÏf, que l’objectif premier d’un ministre des affaires étrangères était la défense des intérêts de la France et des Français devant les décisions abusives d’un pays étranger !

Or, Jean-Marc Ayrault, devenu ministre des affaires étrangères par protection et solidarité, doit considérer qu’il y a des français de seconde zone, pas tout à fait français : les anciens rapatriés d’Algérie de 1962, ceux que l’Algérie actuelle nomme les « anciens pieds-noirs », comme s’ils ne l’étaient plus aujourd’hui.

En effet, voici le titre du quotidien « El Watan » de ce 16 juin 2016 : « L’état français se désolidarise des pieds-noirs. Le gouvernement français refuse de faire de la réclamation «d’anciens pieds-noirs» de ce qu’ils considèrent comme « leurs biens en Algérie » un casus belli avec le gouvernement algérien. »

Dans sa réponse écrite, adressée au député de droite, Elie Aboud (publiée mardi au JO de la République française), Jean-Marc Ayrault estime que l’Algérie et la France ont engagé un dialogue approfondi depuis 2012 et qu’il existe aujourd’hui un esprit d’amitié et d’apaisement que le gouvernement français est attaché à préserver dans sa relation avec l’Algérie.

Il suggère, à ces ressortissants français (les anciens pieds-noirs) « de s’adresser directement aux autorités algériennes pour obtenir d’éventuelles réparations »

« D’anciens Pieds-Noirs » donc ont osé espérer récupérer une partie de leurs biens laissés en Algérie après l’indépendance. Ne savent-ils pas, ces trublions, que les autorités algériennes considèrent ces biens comme autant de biens vacants.

Tout dernièrement, le directeur général des Domaines, Mohamed Himour, a indiqué que 250.000 biens vacants, appartenant aux « anciens pieds-noirs », avaient été recensés et qu’ils étaient devenus propriétés de l’état algérien. Et que le domaine de l’état ne permet pas aux ressortissants étrangers de posséder des biens immobiliers en Algérie.

Dois-je rappeler, à notre ministre des affaires étrangères, défenseur de nos droits, qu’il était stipulé dans les fameux « accords d’Evian » : « Que les droits des Français d’Algérie seraient respectés et qu’aucune mesure de dépossession ne serait prise à leur encontre sans l’action d’une indemnité équitable préalablement fixée ».

Et que ces accords ont été ratifiés par 90,7% des votants français.

Que jean-Marc Ayrault se rassure, les « anciens pieds-noirs » n’ont plus rien à espérer d’un gouvernement algérien, quel qu’il soit, mais encore moins à attendre d’être représentés et défendus par un ministre des affairres étrangères d’un gouvernement français, quel qu’il soit ! .

L'AURORE.overblog.fr -:-:-:-:-:-:- par Manuel GOMEZ.

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Enfin la vérité sur l'assassinat des moines de Tibhirine. 13 Juin 2016

23 Juin 2016 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Nous allons peut-être enfin savoir la vérité sur l’assassinat des sept moines de Tibhirine.

Le 21 mai 1996 ? La juge d’instruction, Nathalie Poux, vient de rapporter, après un voyage en Algérie, « les scellés dont les experts français avaient besoin pour mener à bien leur mission », vient d’expliquer à l’AFP une source judiciaire.

Le gouvernement algérien a donc fini par remettre, aux autorités françaises, ces prélèvements réclamés depuis des années, notamment lors de la deuxième visite en Algérie du juge Marc Trévidic en 2014.

Ces prélèvements seront-ils susceptibles de dévoiler toute la vérité sur l’exécution des sept moines de l’ordre cistercien de la stricte observance ?

Pourquoi l’Algérie a mis tant de temps pour accéder à la demande de la justice française ? Telle est la question que l’on se pose, aussi bien en Algérie qu’en France.

Le doute était permis entre la thèse officielle des autorités algériennes sur l’implication du GIA (Groupe Islamiste Algérien) qui les aurait enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996 de leur monastère Notre-Dame de l’Atlas, sur les hauteurs de Médéa, puis sequestrés et décapités, selon le témoignage d’Abou Mohamed : « Les corps ont été enterrés dans les montagnes de Bougara et j’ai moi-même emmené les têtes dans une voiture pour les jeter sur la route ».

Et la thèse d’une bavure de l’ANP (Armée Populaire Algérienne), ou d’une implication des services secrets militaires algériens.

On pouvait penser que ce refus obstiné des algériens pouvait cacher certaines vérités et pouvait même être considéré comme un aveu de responsabilité dans la disparition des moines, comme le laissait supposer la version du général François Buchwalter, attaché de défense à l’Ambassade de France à Alger, entre 1995 et 1998.

La justice française, de son côté, a remis aux autorités algériennes les prélèvements effectués sur des membres des familles des moines pour les besoins de l’enquête en Algérie. Patrick Baudouin, avocat des familles des religieux, estime qu’il s’agit là d’une avancée très importante dans la recherche de la vérité et de la justice.

L'AURORE.overblog.fr -:-:-:-:-:-:- par Manuel GOMEZ

blog politique (commentaires soumis à modération) - Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi. Demande ce que tu peux faire pour ton pays. (J.F.KENNEDY)

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