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Djurdjura Club de Boghni

L’Orient Express

31 Mai 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

L’Orient-Express. Un train de rêve

Depuis 1883, l'Orient-Express circule à travers l'Europe, dans un tourbillon d'élégance et d'intrigues. Tour à tour train des têtes couronnées, des stars, des réfugiés, des marchands d'armes, des espions dans les Balkans de la Guerre froide, ce train de luxe symbolise, plus que tout autre, le voyage par excellence, le voyage vers l'Orient mystérieux. Ce livre, de Mata-Hari à Grace de Monaco, de Michel de Roumanie à Siméon de Bulgarie, de l'ex-roi Georges de Grèce au comte Ciano, d'Agatha Christie à Mac Orlan, l'Europe de l'insouciance, du vagabondage littéraire et mondain des années folles, de Paris à Constantinople, déroule son cortège d'aventures et de volupté. L'histoire de ce train de luxe européen, l'art de vivre de cette époque est fascinante. Ce train mythique nous rappelle les fastes du passé qui, depuis cent vingt ans, relie Paris-Est à Istanbul via Bucarest ; il évoque aussi tant les les splendeurs que les misères de ce voyage qui mène jusqu'au Péra Palace, sur l'autre rive du Bosphore. Au-delà de la renaissance du mythe, avec le Venise-Simplon-Orient-Express, qui relie aujourd'hui Londres à Venise.

Les voitures de ce train ses machines, des aménagements intérieurs, sa technique et ce souci de la perfection qui ont rendu possible ce rêve du rail.

Un petit poème dédié à ce train mythique

 

Dans un étrange wagon-lit
Roulant sur le bord de la nuit
Bercé par un doux cliquetis
Je pense à cette femme si jolie

Le temps de cette intervalle
Suspendu comme une aurore boréale
Dans l'espace clos et feutré
Nos regards semblent s égarer

Dans la banquette à coté
Une évanescente forme est allongée
Mes yeux commencent à s'allumer
Et mon rêve à s'imaginer

Une fièvre latente nous enveloppe
Dans cette atmosphère oppressante
Submergé par une émotion intense
S'unissent nos bouches éperdues

Froissement murmuré de satins
Pour découvrir le chemin
Que parcoure nos mains
Au délice de caresses sans fin

les sens enivrés en douce folie
Invitent nos corps ébahies
A un tourbillon sonore
En jouissances de rêves d 'or

Embaumés de nos essences
Plus rien n'a d'importance
Seul le désir en délivrance
Écume le plaisir d'abondance

 

l-orient-express.jpg

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Algérie - Marché informel : La place des Martyrs, Ahmed Bouzrina et Bab El-Oued évacués

31 Mai 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Une opération coup de poing a permis aux services de sécurité de dégager, hier, la place des Martyrs, les rues de Bab El-Oued et de Ahmed Bouzrina, de l’emprise du marché de l’informel.

Celui-ci avait défiguré cet espace public où se trouvent deux lieux de culte à savoir, la Grande mosquée d’Alger et celle de Ketchaoua. Les jeunes qui investissent quotidiennement ces lieux pour étaler leurs marchandises, ont été surpris par la présence d’un important renfort des services de sécurité. Munis de boucliers, les forces anti-émeutes ont empêché les jeunes de déposer leurs marchandises sur la voie publique. Cette action n’a pas été du goût des vendeurs à la sauvette qui voulaient imposer leur présence dans les lieux. Ils ont tenté de provoquer une résistance. Elle sera vite étouffée par les services de sécurité qui ont utilisé des bombes lacrymogène pour disperser les plus récalcitrants.
Mais le calme est tout de suite revenu. Et en un laps de temps court, les lieux sont devenus fréquentables et propres, loin de ces scènes d’embouteillage et de vacarme typique des marchés informels.
Les propriétaires des magasins affichaient un grand soulagement après cette opération qui vient juste à la veille du mois de Ramadhan. «J’espère que les services de sécurité maintiendront leur déploiement pour empêcher ce commerce sauvage de renaître encore une fois», souhaite ce commerçant propriétaire d’un magasin à la rue Bouzrina qui montre les commerces fermés depuis des années «à cause de ces jeunes qui activent dans le marché informel et qui ont squatté les trottoirs pour vendre leurs marchandises». Mais cette opération d’interdiction du marché de l’informel n’a pas touché les commerçants qui se trouvent sous les arcades de la rue Ahmed Bouzrina. Ces derniers bénéficient d’une autorisation car ils pratiquent leurs activités «dans un cadre réglementaire et soi-disant sous des chapiteaux».
Marche-informel-evacuation.jpg

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Entre concession clandestine et abandon

31 Mai 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

 

 

 

Faire trempette dans la grande bleue reste toujours un plaisir fort de l’été. Mais les plages autorisées à la baignade situées sur le littoral ouest de la capitale sont-elles réellement prêtent à recevoir le flux des estivants qui, dit-on, sera très important puisque la destination Tunisie est compromise pour certains ?

Un tour ce samedi aux plages de Zéralda, Azur plage et Palm Beach atteste que les préparatifs sont en dents de scie et ne concernent que deux aspects. Celui du nettoyage et du partage des plages entre exploitants. A Azur plage, la plage a déjà été divisée en lot de 20 mètres de long chacun. Cela a permis aux concessionnaires d’installer des tables et des chaises le tout protégé par un parasol. Un prix fixe de location de 500 DA est pratiqué.
«Ce tarif peut-être revu à la baisse jusqu’à 250 DA lorsque un estivant ne peut s’acquitter de la somme demandée», explique un habitué des lieux. Parmi les «bases» aménagées, le coin de Mohamed. Ce jeune étudiant de 24 ans est à sa huitième année d’exploitation même si la commune a cessé toute concession depuis 3 ans. «J’emboîte le pas à mon frère qui a exploité cet espace depuis plus de 15 ans. Aujourd’hui j’en fais mon travail d’été», dit-il. Non sans s’enorgueillir d’exercer comme un professionnel puisque des cartes de visite sont établies et des coutumiers appellent pour réserver leur place. Avec le lancement de la saison estivale, Mohamed va placer des palmiers et aménager un coin animation.
Non autorisées mais tolérées, ces exploitations ont un impact positif sur la sécurité et l’hygiène des lieux. «Dès 6 heures du matin, nous procédons à la collecte des détritus et autres objets hétéroclites délaissés la veille par les estivants. Ceci avant le passage des agents de la protection du littoral de 8 à 13 heures», explique Mohamed tout en rappelant le rôle des exploitants dans le maintien de l’ordre et dans la préservation des biens des baigneurs. « Voyez par vous-même, les affaires de ce jeune. Il se baigne en toute quiétude». Mais il faut relever aussi qu’en ce samedi de fin de mai ce n’est pas le grand rush. Devant une table, un couple d’étranger et ses deux enfants s’apprêtentg à quitter les lieux. «C’est mieux qu’ailleurs, mais ce n’est pas le top. Au bord de la mer, on a trouvé des débris de verre et c’est dangereux notamment, pour les enfants et les gobelets jonchent le sable», souligne la maman qui déplore l’inexistence de corbeilles à ordures. Le partage de Azur Plage entre quelques exploitants n’est pas du goût de Hafnaoui et Youcef. Ces deux jeunes contestent cet accaparement et leur exclusion. «C’est injuste, nous sommes des chômeurs et nous nous occupons des lieux toute l’année même en hiver, mais dès que l’été est là, ces personnes qui sont biens nantis, viennent délimiter leurs bases et veulent nous faire travailler pour des miettes. Même le parking est saisi. De quel droit ? Est-ce une propriété privée ou c’est le dessous de table qui prime ?», fulmine Hafnaoui.
A quelques kilomètres de là, une autre plage prisée par les habitants d’Alger, s’apprête à recevoir les estivants. Près de Palm Beach, une plage qui ne constitue qu’une maigre ceinture de sable est défigurée en partie par les travaux de renforcement de la façade lancés depuis une dizaine de jours. Des travailleurs s’affairent à placer en alternance des pierres de moyenneset grosse dimensions. Des escaliers provisoires en bois sont placés permettant aux estivants d’atteindre la plage. Celle-ci est également partagée en lots sur lesquels tables, chaises et parasols sont déjà installés. Un râteau à la main, un exploitant s’affaire à filtrer le sable des débris abandonnés par les travaux dont la finalisation est prévue avant le 10 juin. «La concession des plages est une bonne chose pour l’entretien permanent et la sécurisation sans oublier la création de postes d’emplois», dira un habitant de Palm Beach. Les travaux lancés sur le rivage ont concerné aussi les abords de l’oued qui se jette dans la mer. «Ce cours d’eau est désormais propre et ne déverse plus les eaux usées. Ces dernières sont récupérées au niveau de la station de refoulement qui les pompe à son tour vers la station d’épuration», confirme un riverain.
Sur cette plage, contrairement à celle d’Azur plage, des douches au nombre de 5 et 8 sanitaires sont aménagées. Ceci, en plus du rétablissement de l’éclairage public au niveau du boulevard de front de mer.
plage_alger-condession-informelle.jpg

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29ém Journée:Le DCBoghni fait la féte.

31 Mai 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport

En disposant du FCMamchrass par la plus petite des marges  1 but à 0 les coéquipiers de Rabah Mansouri  ont leurs derniers moments en division d'honneur.le moment etait donc à la féte avec la presence du nombreux public et des autorités de l'APC de boghni.

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Société - Beaucoup de gens se définissent comme libertins aujourd'hui»

29 Mai 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Interview - Dans «Psychanalyse du libertin», Alberto Eiguer dresse une typologie...

Alberto Eiguer est psychiatre, psychanalyste, et président de l'Association internationale de psychanalyse de couple et de famille. Il vient de publier aux éditions Dunot Psychanalyse du libertin. Interview.

Pourquoi avoir consacré un livre aux libertins?

Pour plusieurs raisons. D’abord parce que beaucoup de gens se définissent comme libertins aujourd’hui et deuxièmement parce que ce thème est à la frontière de la perversion.

Qu’est-ce qu’être libertin aujourd’hui?

On peut définir quatre formes de libertinage. Le libertinage simple ou romantique. La personne partage une sexualité avec d’autres personnes consentantes, peut ressentir un attachement fort et même de l’amour, à condition que cela soit court et éphémère. Elle a un problème avec la stabilité et la continuité de la relation, dans laquelle il a peur de s’enfermer. C’est Casanova. Ensuite, il y a le libertinage lié à une addiction sexuelle. La notion de plaisir est secondaire et cache une dépendance affective, une fragilité. Puis il y a le libertinage pervers et enfin prédateur, dans lequel se rangeraient Don Juan ou Sade.

C’est-à-dire?

Ces libertins n’ont aucune considération pour leurs objets de sensualité. Ils ont une attitude d’emprisonnement et de domination sur leur(s) partenaire(s) et d’indifférence. Il est important de se pencher sur cette variable du libertinage afin que les gens puissent faire la différence. Un certain nombre de personnes qui fonctionnent avec violence au niveau de la sexualité et qui sont attirées par de très jeunes filles ou garçons se glissent dans cette image de libertin pour sévir. C’est le cas des cyberagresseurs par exemple. Certains pédophiles, comme des pères incestueux, peuvent également se présenter comme des initiateurs sexuels.

Vous évoquez Fourniret ou Dutroux dans votre analyse, c’est très loin de l’image qu’on se fait du libertinage...

Je ne dis pas qu’ils sont libertins. Mais le crime peut survenir dans des cas exceptionnels. C’est l’échec de quelque chose.

Le libertinage puise-t-il forcément sa source dans le psychisme? N’a-t-il pas une origine politique également?

Bien sûr, le libertinage érudit s’inspire de la philosophie très honorable de l’hédonisme, importante au 16e et 17e siècle. Il y a une volonté de chercher le plaisir et de s’éloigner de la douleur, à travers un style de vie.

Le libertinage est-il facilité dans la société actuelle?

La sexualité a évolué et le reste avec. Les clubs échangistes explosent, la pornographie est accessible via les DVD et Internet. Les adolescents pratiquent le sexting. Mais plus il y a de moyens, plus les libertins s’ennuient. Ils cherchent d’autres horizons. Le tourisme sexuel, qui est une forme de libertinage prédatrice, en fait partie.

 

Nicolas Kidman et Tom Cruise dans Eyes Wide Shut

 

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28ém journée:USMDBK 2 DCBoghni 0

28 Mai 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport

A l'issue du match les joueurs de boghni devaient remercier dieu d'avoir sortis indemnes de ces agressions des voyoux de mirabeau,qui se sont comportés commes des animaux tout le log du match.

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Algérie - Vacances 2011 - Cette année, l’été sera turc !

28 Mai 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

turquie-istanbul-mosquee-bleueSale temps pour le tourisme tunisien. Après avoir été pendant de longues années la destination privilégiée des Algériens, ce pays limitrophe s’apprête à faire le deuil de près de deux millions de touristes.
De l’avis des tour-opérateurs, en matière de réservation, jamais ce pays n’a été autant boudé que cette année. Pour cause, la Révolution du jasmin et ses dégâts collatéraux. De cette révolte est né un profond sentiment d’insécurité dans le cœur des touristes. Le malheur des uns, faisant le bonheur des autres, c’est la Turquie qui tire son épingle du jeu en récupérant les habitués des plages de Sousse, Hammamet, Monastir, Nabeul et Djerba. Les retardataires n’auront plus rien à se mettre sous la dent puisque l’ex-Constantinople affiche déjà complet. Ce sont les derviches tourneurs qui seront contents !
Marée basse pour le moral !
Les hôtels balnéaires de Tunisie qui habituellement grouillaient de touristes en partance d’Algérie ont le moral à marée basse. Ils ont beau consentir remises et promotion, rien n’y fait. Les Algériens qui ont eux-mêmes beaucoup souffert du terrorisme durant la décennie noire sont intransigeants sur la question sécuritaire. Par conséquent, ils ne prendront pas le risque de s’aventurer avec femmes et enfants dans un pays qui n’offre plus les mêmes garanties qu’il y a quelques mois seulement. Sentant le vent tourner, les agences de tourisme ont changé leur fusil d’épaule, en proposant d’autres destinations. La Palme d’or revient à la Turquie qui a raflé la mise. Mais ne nous leurrons pas. Les tarifs pour ce pays étant beaucoup plus élevés, de nombreux compatriotes seront carrément privés de vacances cet été. «Habituellement, à cette période de l’année, nous sommes déjà complets à 90% pour la destination Tunisie», témoigne Abdesslem Ghandir, directeur de l’agence Jektis Voyages. «Les événements qui ont secoué la Tunisie en janvier dernier ont changé la donne. A l’exception de quelques rares groupes de jeunes qui ont décidé de profiter des fabuleux rabais consentis par les chaînes hôtelières tunisiennes, les familles ont, quant à elles, complètement rechigné ce pays frontalier. Les clients n’ont de cesse de me répéter : «Est-ce que c’est calme là-bas ?» Mais, que répondre, lorsque les rumeurs les plus folles sur des agressions commises sur des touristes circulent sur Internet. Le fiasco est effectivement total, je reviens à peine de notre bureau situé à Sousse. Les réservations de touristes européens ont chuté de 60%. Même en affichant d’alléchantes promotions et en appliquant les tarifs de la basse saison, les structures hôtelières ne trouvent pas preneur. A titre d’exemple, l’hôtel Hammamet Serail (4 étoiles) propose la journée en demi-pension à 2 000 DA … en vain. En tant qu’agence, on a dû se rabattre sur d’autres destinations. Cette année, la Turquie a volé la vedette à la Tunisie, talonnée par le Maroc, la Malaisie, l’Espagne et à un degré moindre, le marché local, Oran et El-Kala.»
On va rester à la maison !
Même son de cloche au niveau de l’agence touristique Mondo-Tours. «La frilosité est totale par rapport à la Tunisie cette année», confirme M. Ghalous, chef d’agence. A ce jour, nous avons une seule réservation émanant d’un couple. Cet été, c’est vraiment fichu pour la Tunisie. Nos clients ont jeté leur dévolu sur la Turquie, suivie par le Maroc et Dubaï. Par contre, l’attentat survenu dans le café de Marrakech n’a pas découragé les vacanciers qui sont nombreux à se rendre dans le royaume chérifien. «L’été 2011 enregistrera un rush vers la Turquie. D’ailleurs tout est déjà complet. Actuellement le billet Alger Istanbul coûte 42 000 DA. Il grimpera jusqu’à 60 000 DA d’ici juillet !» conclut-il. Les Algériens au budget moyen, se rendant habituellement en Tunisie en voiture, devront faire contre mauvaise fortune bon cœur. «Avec à peine 200 000 DA, je pouvais offrir deux semaines de vacances de rêve à Hammamet Yasmine à ma famille. Aujourd’hui, il faudrait multiplier cette somme par trois pour aller en Turquie », regrette ce père de famille rencontré dans une agence de voyages. De toute évidence, cet été, les Algériens seront nombreux à ne pas boucler leurs valises.
Source Le Soir d’Algérie :Sabrina

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Femme – Pour l’amour d’un homme

28 Mai 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

femme reconnaissanteIl était une fois un homme très pingre qui avait travaillé toute sa vie et épargné son argent... Il aimait l'argent plus que tout et juste avant de mourir il dit à sa femme : « Lorsque je mourrai, je veux que tu mettes tout mon argent dans le cercueil avec moi, ce sera pour ma vie après la mort. »

Bien à contrecœur, sa femme lui fit le serment de mettre tout son argent dans le cercueil avec lui. Peu de temps après, il mourut...

Au cimetière, il était étendu dans son cercueil entouré de quelques amis, de membres de sa famille et de son épouse tout de noir vêtus. Comme la cérémonie se terminait et juste avant que le cercueil soit refermé et porté en terre, l'épouse dit: « Attendez une minute. »

Elle prit alors une boîte qu'elle déposa dans le cercueil avec son époux. Les préposés firent alors descendre le cercueil dans la fosse. Un ami lui dit alors: « Écoute bien, j'espère que tu as été assez intelligente pour ne pas mettre tout son argent dans le cercueil avec lui comme il t'avait demandé ? »

L'épouse dit alors: « Bien sûr,je suis une bonne chrétienne et je ne puis revenir sur la parole faite à un mourant de mettre son argent avec lui dans le cercueil. Et elle ajouta : « Je lui ai fait un chèque.»

Ne jamais sous-estimer l'intelligence et le pragmatisme d'une femme... !!!!!

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Algérie - Camus, cheval de Troie ? Étrange !

28 Mai 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

camus-Tipasa.jpg

A quelques jours de la significative date du 19 mars, la polémique algéro-française vient d’emprunter un singulier chemin de traverse. En effet, elle s’est emparée, cette fois, de l’hommage rendu à l’écrivain Albert Camus, à l’occasion du cinquantenaire de sa mort, et l’a ajouté comme pièce à conviction pour dénoncer le retour de la pensée impériale en France(1). Un déchaînement de critiques et une pétition circulent afin de s’opposer à la présence d’une caravane de vulgarisation des livres de cet auteur dont on a vite fait de soupçonner les objectifs.
Les lectures de textes d’un intellectuel à l’identité ambiguë ne seraient que prétextes à une propagande subtile et pernicieuse, disent-ils. En clair, l’Algérie serait en présence d’un original cheval de Troie des lobbies néocoloniaux ! Ainsi donc, toute apologie littéraire de ce philosophe et publiciste à la fois solaire par la naissance et sombre par ses doutes est stigmatisée mais avec des arguments inappropriés. C'est-à-dire le recours au discours politique avec tout ce qu’il charrie de présupposés qui confondent l’homme tel qu’en lui-même avec sa faiblesse et ses errements et le génie qui a irrigué ses écrits. Un amalgame de censeurs qui ne saurait plaider la bonne cause qu’ils croient défendre. Décidément, la paranoïa est la maladie la mieux partagée entre les deux rives. Car, enfin, voilà un sujet désespérant parce qu’il ne s’actualise qu’à travers la suspicion recuite. Le sentier le plus battu qui soit et la plus grande soupière du ressentiment inutile. Que l’auteur de l’Homme révolté ait eu de son vivant des problèmes moraux qu’il n’a jamais su trancher le condamne-t-il pour autant auprès des lecteurs algériens ? Même si l’on s’en tient au strict fait que l’initiative de la caravane Camus ait associé l’Algérie, sa terre natale, à la France, sa patrie élective, pourquoi devrions-nous y déceler forcément quelques nostalgies malsaines ? Pour répondre à cette dernière question, il existe certainement un discours tout fait : celui de la lucidité intellectuelle capable de dépasser les amours-propres étroits. Sauf que, nous dira-t-on, cette attitude souhaitée n’est jamais réciproque. Pis, chacun l’emploie contre l’autre. Voilà pourquoi les pétitionnaires d’Alger ont toutes les raisons de ne pas croire en la sincérité apolitique de cet œcuménisme camusien. Du coup, leurs reproches rejoignent les griefs du politiquement patriotique de nos élites dirigeantes. Dans ce contexte tendu entre Paris et Alger, feuilleter le grand livre de deux mémoires tourmentées n’est-il pas devenu le paravent derrière lequel chacune se retranche ? Pour ce qui nous concerne, pourquoi faut-il chaque fois s’émouvoir quand une certaine France revisite d’une manière oblique quelques siècles de son passé impérial ? Autrement dit, est-il toujours nécessaire d’exprimer du dépit face à une infamie historique dont elle s’efforce d’atténuer les aspects sanglants en présentant le tout sous les traits d’une grande œuvre dans le but de s’exonérer moralement ? A priori, il n’y a pas lieu de s’en offusquer à répétition tant qu’elle campe dans de dérisoires vanités face aux solides certitudes de l’Histoire. Autant dire que la France officielle, celle qui substitue la manœuvre politicienne à la vérité historique, discrédite dans la foulée toutes les lumières de son génie intellectuel. L’insoutenable travestissement auquel elle continue à se prêter oblitère, par la défiance et le soupçon, la moindre passerelle humaine que nous possédons en partage. Le cas de Camus est précisément emblématique de la raideur d’ici face à la morgue sermonneuse de là-bas. L’Algérie et la France, «ces ennemis complémentaires », selon la formule lumineuse de Germaine Tillon, ont-elles le droit de rajouter et de surenchérir sur un thème qui n’appartient désormais qu’aux historiens ? Les «chers professeurs» de France le savent, et les plus probes d’entre eux reconnaissent, sans précaution dans la formulation, que la colonisation ne fut à aucun moment vertueuse. En juillet 1962, ce pays n’a-t-il pas été délivré et rendu à ses autochtones sous la forme d’un vaste cimetière ? C’est cet holocauste, nié par l’ex-Empire, qui fut l’acte fondateur de cette nation et nulle autre œuvre imaginaire. «Une patrie, c’est des cimetières et une mémoire», disait Barrès, or qui plus que ce pays possède autant de lieux de recueillement ? Qu’elle le veuille ou non, même la France de Camus devrait admettre, aujourd’hui, cette évidence historique afin qu’elle puisse conduire celui-ci vers le Panthéon qu’il aura bien mérité. A ce moment-là seulement, lorsque les torts seront reconnus et amendés, le grand accoucheur de l’Etranger pourrait retrouver une place dans ce pays matriciel même s’il n’a pas su plaider son malheur comme on l’aurait voulu. Alors Camus cessera d’être la victime des pétitionnaires d’ici qui ne s’autoriseront plus de jeter leur anathème chaque fois qu’une troupe de théâtre jouera sa pièce intitulée les Justes dans nos misérables maisons de culture.
(1) – Lire l’excellent dossier sur le sujet publié par le quotidien Liberté du jeudi 11 mars
Source El Watan

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L’Algérie n’est pas à l’abri de vagues de type tsunami

28 Mai 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

C’est en tout cas ce qu’a indiqué, hier à Alger, le directeur du Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag), Abdelhakim Ayadi. S’exprimant lors d'une journée d'information organisée par le Réseau algérien des sciences de la mer (Rasmer) à l'université des sciences et de la technologie Houari-Boumediene (USTHB) sur «les risques côtiers», en commémoration du séisme majeur du 21 mai 2003 à Boumerdès, il a expliqué que la Méditerranée a, par le passé, connu ces phénomènes dévastateurs. Selon lui, l'Algérie n'est pas à l'abri des autres failles sismiques se trouvant ailleurs dans le bassin méditerranéen et qui ont, par le passé, occasionné des raz-de-marée importants, lesquels ont affecté les côtes algériennes. M. Ayadi a noté que de récentes études relatives aux séismes de Boumerdès (2003) et de Jijel (1856) montrent que ces deux séismes sont associés à deux tsunamis qui ont affecté respectivement les Baléares et les côtes de l'Est algérien (de Béjaïa à Annaba). Le directeur de recherches au Craag a indiqué qu'il était nécessaire que les données européennes sur les failles en milieu marin soient communiquées, «dès lors que la faille peut générer un séisme», a-t-il argumenté. Selon les spécialistes, le tsunami est une vague longue ayant des périodes (la durée entre deux crêtes successives varie de quelques minutes à 2-3 heures). Ces ondes marines de basse fréquence peuvent être induites par différentes sources d'excitation, comme les séismes, les éboulements côtiers ou sous-marins ainsi que les éruptions volcaniques. Pour faire face à une telle catastrophe, le chercheur plaide pour le développement d’une stratégie nationale de gestion des risques majeurs. A cet effet, M. Ayadi a souligné, en outre, que la mise en place d'un Système d'information géographique (SIG) dédié aux risques sismiques permettra d'assurer une meilleure gestion des territoires littoraux. A ce propos, il a expliqué que le SIG, dont il préconise la mise en place, sera une sorte de «base de données complète et multidisciplinaire» sur les risques sismiques. Il sera possible grâce à ce système de réaliser des «simulations» et des «scénarios», ce qui, a-t-il affirmé, conduira à un meilleur aménagement du territoire littoral. M. Ayadi a indiqué que le dernier tremblement de terre qui a ébranlé les côtes japonaises (11 mars 2011) doit «nous interpeller quant à la nécessité d'une meilleure prise en charge des territoires se trouvant le long des côtes nationales». «Certains travaux de géophysique marine ont mis en évidence des failles sismiques se trouvant en milieu marin», a indiqué le directeur de recherches, recommandant qu'il soit tenu compte de l'activité de ces sources sismiques et de leur risque de tsunami. Il a toutefois insisté pour dire qu'un tsunami ne se produit pas si la magnitude du séisme qui le provoque ne dépasse pas 6,5 sur l'échelle de Richter.

Source Infosoir R.N. APS.

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