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Djurdjura Club de Boghni

Résultats 1ér journée

30 Septembre 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport

Régionale II A JS Tichy - MC Bouira 3/1 ORB Akbou - ES Azeffoun 1/2 JRA Zaatra - ES Timezrit NRB Sidi Daoud - HC Ain Bessam 2/1 ES Birghbalou - DC Boghni 2/1 SS Sidi Aich - JS Bordj Ménaiel 2/1 lC Iflicen - CRB Thameur 1/0 OC Azazga - CRB Aokas 1/1

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1ér journée du championnat regionale 2,groupe A

29 Septembre 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport


Vendredi :
ORB Akbou –     ES Azeffoun
JS Tichy –    MC Bouira
SSS Aich –     JS Bordj Ménaiel
OC Azazga-     CRB Aokas
NRB Sidi Daoud –     HC Ain Bessam
JR Zaatra –     ES Timezrit
ES Bir Ghbalou –     DC Boghni
LC Iflissen –     CR Thameur

…Et Bir Ghbalou veut s’offrir Boghni !  
                             
L’ES Bir Ghbalou recevra le nouveau pensionnaire de la régionale II, le DC Boghni. L’équipe drivée par le coach Zeghouani, qui a effectué une très bonne préparation, pourra compter sur Laala, Ouahchia, Ould Biziou and co, pour surprendre une équipe de Boghni bien qui vise haut. Toutefois, l’ESBG, présidée par Loucif Amar, traverse une grave crise financière, la caisse de l’équipe est carrément vide en attendant le BS de l’APC qui tarde à venir. Il n’y a même pas de quoi payer un repas pour les joueurs, que dire alors des équipements sportifs. Le président du CSA ne cesse de lancer un SOS aux autorités concernées, aux sponsors et autres amoureux du club pour lui venir en aide afin de lui éviter une mort certaine… mais en vain.    

Rayane B.la dépéche kabylie.

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Démonstration exemplaire des Berbères à Tripoli

28 Septembre 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

La manifestation à la Place des Martyrs (Assays Ikhafouren) : 27 septembre.


Sous l’œil vigilants des combattants amazighs qui assurent la sécurité dans plusieurs quartiers de Tripoli, notamment le centre, Imazighen sont descendus Place des Martyrs (Assays n Ixafuren) à Tripoli pour exprimer leur attachement à tamazight et leur détermination à la voir occuper la place qui est la sienne dans la nouvelle Libye débarrassée du tyran.

En effet, Imazighen ne peuvent imaginer une seconde qu’ils se sont battus contre la tyrannie pour subir un autre régime qui replongera dans l’injustice et la domination. Il sont ainsi décidés d’aller au bout de leur combat pour la liberté sans aucune concession à qui que ce soit et sou aucun prétexte.

Les images se passent de tout commentaire.

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Zbigniew Brzezinski (1er conseiller de Barack Obama): “Le déclin des Etats-unis est inévitable”

27 Septembre 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

brzezinsk-obama-300x200.jpg Dans son livre, Brzezinski proposait une stratégie agressive et machiavélique pour sauver l’Empire US.

 

Mais lui-même, croit-il que ça marchera? Aussi surprenant que ça paraisse, la réponse est: Non. «A long terme, la politique globale est vouée à devenir de moins en moins propice à la concentration d’un pouvoir hégémonique dans les mains d’un seul Etat. L’Amérique n’est donc pas seulement la première super-puissance globale, ce sera très probablement la dernière». (p.267). La raison tient dans l’évolution de l’économie : «Le pouvoir économique risque aussi de se disperser. Dans les prochaines années, aucun pays ne sera susceptible d’atteindre 30% environ du Pib mondial, chiffre que les Etats-Unis ont maintenu pendant la plus grande partie du 20e siècle, sans parler de la barre des 50% qu’ils ont atteinte en 1945.

Selon certaines estimations, l’Amérique pourrait encore détenir 20% du Pib mondial à la fin de cette décennie pour retomber à 10-15% d’ici l’an 2020, tandis que les chiffres d’autres puissances – l’Europe, la Chine, le Japon – augmenteraient pour égaler approximativement le niveau des Etats-Unis. (…) Une fois que le déclin du leadership américain sera amorcé, la suprématie dont jouit aujourd’hui l’Amérique ne pourra être assurée par aucun Etat isolé». (p. 267-8) «Une fois que le déclin du leadership américain sera amorcé». Brzezinski ne parle donc pas d’une possibilité, mais d’une certitude. Il écrit cela en 1997.

Aujourd’hui, il est devenu clair que le déclin est bel et bien amorcé. Le monde devient multipolaire. Mais peut-être Brzezinski est-il un pessimiste isolé? Peut-être que les néocons qui ont inspiré Bush sont plus ‘optimistes’, si l’on ose employer ce mot? Eh bien, en fait, pas beaucoup plus. dans le texte fondateur de toute la politique de l’administration, le Project for a New American Century (Pnac), rédigé en 1992 par Paul Wolfowitz et ses amis, on trouve évidemment toute l’idéologie de la nouvelle croisade militariste, mais aussi une remarque qui attire l’attention: «Actuellement, les Etats-Unis ne rencontrent aucun rival mondial. La grande stratégie de l’Amérique doit viser à préserver et étendre cette position avantageuse aussi longtemps que possible (…) Préserver cette situation stratégique désirable dans laquelle les Etats-Unis se trouvent maintenant exige des capacités militaires prédominantes au niveau mondial». (7). «Aussi longtemps que possible». Ici aussi, donc, on ne croit pas qu’il sera possible pour les Etats-Unis de rester éternellement les maîtres du monde. voilà bien un grand paradoxe. Le monde entier craint les Etats-Unis. Mais les dirigeants Us, eux, savent qu’ils sont aux commandes du titanic. Et pour sauver l’Empire autant que possible, ils sont partagés entre deux options…

 

Deux options pour sauver l’Empire

 

Quelle sera la politique internationale des Etats-Unis dans les années qui viennent? Le choix de tel ou tel président est certes une indication. Mais pas décisive. Rappelons que, durant la campagne présidentielle de 2000, George Bush avait promis une politique internationale beaucoup plus humble et moins interventionniste que son prédécesseur !tandis que l’autre candidat, Al Gore, avait proposé un budget militaire plus élevé que celui de Bush. Nous pensons que les grandes orientations de politique internationale ne sont pas décidées par les présidents, mais par les multinationales. En fonction de leurs besoins du moment et de leur évaluation du rapport de forces mondial. Et justement, après le bilan d’échec des années Bush que nous venons de décrire, l’élite Us apparaît assez divisée sur la marche à suivre. Comment se sortir de cette situation délicate? La première option possible, c’est l’option militariste. Les néocons de Bush l’ont incarné ces dernières années avec la stratégie Wolfowitz. L’agression et l’intimidation comme stratégie générale. Multiplier les guerres, gonfler au maximum les commandes au complexe militaro-industriel pour tirer la croissance et la domination des multinationales US, pour intimider aussi les alliés et les rivaux. L’autre option, c’est celle défendue par Brzezinski et qu’il aime à appeler ‘soft power’ (le pouvoir en douceur). D’autres parlent d’un ‘impérialisme intelligent’. En fait, il s’agit de réaliser les mêmes objectifs des Etats-Unis, mais par des formes de violence moins directes, moins visibles. En comptant moins sur les interventions militaires Us, très coûteuses, et davantage sur les services secrets, les manoeuvres de déstabilisation, les guerres par pays interposés, et sur la corruption aussi…

 

Cinq généraux de l’Otan préparent un gouvernement mondial…

La première option consiste à militariser encore davantage la vie politique et à multiplier les guerres. Bush au carré. En janvier 2008, cinq ex-généraux de l’Otan ont présenté un document préparatoire à une rencontre au sommet de l’Otan à Bucarest (8). Leurs propositions révèlent une tendance absolument effrayante. Et ce qui donne beaucoup de poids à leur document, c’est que tous exerçaient, jusqu’il y a peu, des fonctions au plus haut niveau. Le général John Shalikashvili était chef de l’état-major Us et commandant en chef de l’Otan en Europe, le général Klaus Naumann dirigeait l’armée allemande et présidait le comité militaire de l’Otan en Europe, le général Henk van den Breemen était chef de l’état-major hollandais, les mêmes fonctions étant occupées en France par l’amiral Jacques Lanxade tandis que Lord Inge dirigeait l’état-major et le service de la défense en GrandeBretagne. Rien que des grosses pointures. Et très agressives, comme nous allons le voir… Page 6: «[Les auteurs] proposent des pistes sur la façon de surmonter une rivalité possible avec l’Ue et de permettre à l’Otan d’accéder à des instruments non militaires». deux remarques. 1. En fait, cette rivalité n’est pas seulement possible, elle est tout à fait réelle. Dans quel sens voudront-ils la surmonter? 2. Que signifie pour l’Otan «accéder à des instruments non militaires»? S’agit-il d’obtenir une emprise plus forte sur la vie civile des sociétés occidentales? Page 7: «Afin d’initier le processus, ils proposent d’établir un directorat réunissant les Etats Unis, l’UE et l’Otan. Il aurait pour mission de coordonner toutes les opérations dans la sphère atlantique». Un super – gouvernement mondial, donc. Pour réaliser quels objectifs ?

Les Cinq nous l’expliquent page 42 : «Ce qui attend les alliés occidentaux, c’est la défense proactive, soutenue sur le long terme de leurs sociétés et de leur mode de vie». défendre notre mode de vie’ fut déjà un argument employé par le père Bush pour déclencher la première guerre contre l’Irak. En fait, ‘mode de vie’ est une façon hypocrite de désigner la domination des multinationales sur la vie économique. domination qui a pour effet de maintenir la moitié de l’humanité dans la pauvreté. Le but des Cinq, est bien d’employer les moyens militaires pour maintenir le fossé riches – pauvres. Pour qui en douterait, on précise page 92 : «Les objectifs de notre stratégie sont de préserver la paix, nos valeurs, le libéralisme économique et la stabilité». Préserver la stabilité des multinationales, donc. Et contre quel ennemi? Les auteurs fournissent quelques exemples de ce qu’il ne faut pas tolérer dans le tiers monde. Page 52: «Nous avons des exemples moins importants d’aide non souhaitable: du Venezuela au régime cubain». Le gendarme mondial s’arroge le droit d’intervenir partout contre tout pays posant des actes qui déplaisent aux multinationales.

Mais parmi tous les indésirables, quel est l’ennemi principal? La réponse vient page 44 : «La Chine est en mesure de faire grand tort aux économies US et mondiale en s’appuyant sur ses énormes réserves en dollars». Et page 52 : «La Chine est en mesure d’utiliser l’arme de la finance pour s’imposer en Afrique et acquiert la capacité de l’utiliser à beaucoup plus grande échelle si tel est son choix». voici donc les bons et les méchants bien définis. Le libéralisme a besoin de l’Otan pour s’imposer au monde entier. Et pour mener cette guerre économique, de quels moyens l’Otan devrait-elle disposer?

Le droit international et l’Onu jetés par-dessus bord En fait, les cinq généraux se sentent frustrés. Page 76 : «L’un des principaux problèmes dans la conception stratégique actuelle de l’alliance atlantique est que ses actions restent essentiellement réactives plutôt que préventives, et sont limitées à des moyens militaires». Page 91: «Or une stratégie ambitieuse doit comprendre l’utilisation bien intégrée de tous les leviers disponibles, qu’ils soient politiques, économiques, militaires, culturels, sociaux, moraux, spirituels ou psychologiques».

Nous y voilà ! La Bande des Cinq entend déborder de ses tâches militaires et exercer une emprise sur le fonctionnement de la société civile. Au moins, le droit sera-t-il respecté par ce nouveau gouvernement mondial? On en doute fortement… Pages 94-95: «Un autre principe à respecter est la légalité. Toute action doit être légitime, autorisée et respecter le droit international. Voilà qui peut représenter un handicap considérable lorsque l’adversaire n’a aucun respect pour quelque loi que ce soit, mais agir différemment signifierait en fin de compte appliquer la loi de la jungle et miner notre propre crédibilité. Pourtant ce principe n’empêche pas qu’il faille adapter le droit international existant à un contexte international en constante évolution…» dans cette citation, les premières phrases servent de pommade, le véritable contenu vient à la fin : ‘adapter’ le droit signifie en réalité le violer, nier les principes proclamés jusqu’à présent. Après Abou Ghraib, Guantanamo, la torture, les assassinats de chefs d’Etat, les vols clandestins et les prisons secrètes de la Cia, nous proposet-on de combattre ces violations du droit? Non, on propose de les légaliser en ‘adaptant’ le droit. Il faut rappeler que déjà les deux guerres contre l’Irak et celle contre la Yougoslavie ont violé le droit international, la charte de l’Onu et même la propre Charte de l’Otan. Mais, précisément, c’est de la légalité internationale que les Cinq veulent se débarrasser. Page 104-105: «L’approbation des Nations-unies peut ne pas être nécessaire selon l’article 51 de la Charte des Nations – Unies (légitime défense) et il est peut-être possible d’y renoncer au terme de la Convention sur le génocide».

 

«Vive la guerre préventive»! Même nucléaire

 

On sera d’autant plus inquiet en lisant page 96 : «Ce qu’il nous faut, c’est une forme de dissuasion par refus proactif, où la préemption est une forme de réaction en cas de menace imminente et la prévention une tentative pour reprendre l’initiative et mettre fin au conflit». «Défense proactive», dans le jargon des militaires, désigne la guerre préventive bien que celleci soit interdite par le droit international. Ce terme revient sans cesse dans le document des Cinq. George W. Bush avait déjà invoqué une ‘guerre préventive’ contre le terrorisme. Comme Hitler en son temps. Car les agresseurs se réfugient souvent derrière le prétexte de prévenir un danger. En réalité, le droit international a toujours interdit explicitement les guerres prétendument préventives. Mais les craintes ne s’arrêtent pas là… Page 94 : «A première vue, l’arme nucléaire peut sembler disproportionnée; mais si l’on tient compte des dommages qu’elle prévient, il est possible qu’elle soit raisonnable». Ici, éclate toute l’immoralité des cinq bandits. La guerre nucléaire est une atrocité et l’humanité n’a cessé de réclamer le démantèlement de ces armes de destruction massive. voici qu’on prétend les justifier. Avec une hypocrisie qui ne peut tromper personne : ‘prévenir des dommages’. Totalement flou et sans doute raciste : la vie des peuples adversaires ne vaut rien. La vérité est que ces généraux criminels, constatant que les bombardements classiques ne suffisent pas à briser les résistances, et que les guerres terrestres sont coûteuses et périlleuses pour les envahisseurs, ces généraux criminels avancent l’arme nucléaire comme solution au problème d’hégémonie mondiale des multinationales.

 

«Préparer les esprits»

 

On le voit, la marchandise que la Bande des Cinq prétend nous vendre est totalement pourrie et avariée. C’est pourquoi, prévoyants, ils comptent travailler l’opinion par des campagnes de propagande à long terme. Page 104 : «Ces mesures doivent s’accompagner d’efforts proactifs et coordonnés de communication dans les médias (…) Par ailleurs, cette campagne médiatique pourrait préparer les esprits à une intervention armée». «Préparer les esprits» !Bien sûr, ce n’est pas nouveau… tirant le bilan de la guerre contre la Yougoslavie (en 1999), qui fut le festival le plus réussi de la désinformation organisée, un général de l’Otan avouait, après la guerre, que de fausses informations avaient été systématiquement balancées, tandis que les informations gênantes étaient écartées ou marginalisées pour «anesthésier les opinions». Il résumait ainsi la philosophie de l’Otan : «L’opinion, ça se travaille, comme le reste». (9). A chaque guerre, d’ailleurs, les généraux occidentaux engagent des spin doctors, c’est-à-dire des agents publicitaires pour vendre leur guerre et manipuler l’opinion. Mais cette fois, on va beaucoup plus loin, il s’agit de toute une campagne à long terme pour conditionner l’opinion…

Page 129 : «Il faut par conséquent que l’Otan développe une stratégie d’information qui doit servir trois objectifs simultanément. Elle doit persuader le monde que l’Otan est une force du bien. Elle doit se déployer avant que les adversaires commencent à répandre leurs informations, c’est-à-dire que l’Otan doit imposer sa domination en matière de relations publiques. Elle doit gagner le coeur et l’esprit des habitants des pays de l’Otan (à la justesse de l’attitude de l’alliance atlantique) mais aussi des populations dans les pays où se passe l’intervention armée».

 

 

«Imposer sa domination en matière de relations publiques»

 

L’information est conçue comme une guerre qui se gagne en éliminant les forces de l’adversaire. Il ne s’agit pas ici d’accusations gratuites : l’armée Us a bombardé et emprisonné des journalistes d’Al-Jazeera, l’Otan a bombardé la télévision de Belgrade (17 tués), le Pentagone a préparé des plans pour éliminer les informations gênantes sur Internet dont le caractère démocratique dérange considérablement.

 

Un plan de dictature mondiale

 

Au début de leur document, les cinq généraux annonçaient «des pistes pour surmonter une rivalité avec l’Ue». Comment vont-ils s’y prendre? En fait, ils utilisent le cadre de l’Otan pour organiser la soumission de l’Ue aux volontés de Washington…

 

Page 137 : «Nous considérons que les forces multinationales sont la clé d’une modernisation rapide et peu onéreuse des forces de l’Otan, mais nous soulignons que cette option n’est possible que si les Etats membres acceptent sans restriction que ces forces seront à la disposition de l’Otan pour toute opération autorisée par le Conseil de l’Otan». traduction : on obligera les armées européennes à obéir aux décisions de l’Otan (actuellement, l’unanimité est requise). Le plan des Cinq procure trois avantages aux Etats-Unis : 1. Intégrer des forces européennes dans leurs guerres. 2. Reporter les coûts sur les alliés. 3. Partager aussi l’impopularité. Le caractère antidémocratique des Cinq se manifeste clairement page 139 : «Nous choisissons de ne pas formuler nos propositions pour la réforme de l’Ue de façon aussi détaillée que pour l’Otan, et ceci pour deux raisons : tout d’abord un nouveau traité qui vient remplacer la ‘constitution’ désormais condamnée est actuellement adopté en douce, de façon à éviter de consulter les populations». Leur plan vise bien à rendre impossible toute opposition. Page 144 : «Afin d’éliminer toute source d’irritation, il pourrait être décidé que c’est toujours d’abord au sein de l’Otan qu’un point sera traité et que les membres de l’Otan qui sont aussi membres de l’UE s’engagent à ne pas s’écarter du vote posé à l’Otan quand le point est abordé dans des instances européennes». Donc, une fois que l’Otan aura décidé, un pays européen n’aura plus le droit de s’opposer.

 

En conclusion, ce plan de la Bande des Cinq, préparé par des gens qui ont été au sommet du pouvoir militaire mondial, indique une tendance significative dans cette élite. Leur plan de super – gouvernement mondial à trois (dominé en réalité par les Etats-Unis) jetterait à la poubelle tout vestige du droit international, légitimerait la guerre préventive et les armes nucléaires, organiserait la manipulation systématique des opinions. C’est un plan de nature fasciste. Voilà une des deux options auxquelles l’élite des Etats-Unis pense actuellement pour résoudre ses problèmes. L’autre est incarnée notamment par Zbigniew Brzezinski dont nous avons parlé plus haut…

 

«L’impérialisme intelligent» ?

 

Les stratèges militaires Us distinguent trois types de guerres qu’ils peuvent déclencher : 1. Les guerres de haute intensité. Il s’agit des affrontements entre grandes puissances du type des deux guerres mondiales. 2 Les guerres de moyenne intensité. Elles comportent aussi un engagement militaire Us direct mais contre des puissances beaucoup plus faibles. Comme l’Irak ou la Yougoslavie. 3. Les guerres de basse intensité. Elles ne comportent pas d’engagement militaire direct des Etats-Unis. Ceux-ci s’arrangent pour faire se battre les autres. Ils provoquent des conflits entre pays voisins, ou à travers des mouvements paramilitaires ou terroristes. Trompeur, le terme ‘basse intensité’ peut donner l’impression que les dégâts sont moindres. En réalité, ils ne sont moindres que pour les Etats-Unis. Ainsi, la guerre dite de ‘basse intensité’ que Washington a déclenchée contre le Congo (à travers les armées du Rwanda et de l’Ouganda voisins, et diverses milices) a fait cinq millions de morts et elle a paralysé le développement du Congo. La stratégie Brzezinski, à la différence de Bush, privilégie ces guerres de basse intensité. Elle n’est donc nullement plus morale, mais se veut juste plus intelligente.

Mais Brzezinski propose aussi de recourir à d’autres formes d’intervention. Souvent, on ne pense qu’à la forme la le plus visible de l’agression: l’intervention militaire des Etats-Unis. En réalité, ils disposent de toute une panoplie. Si on veut établir une typologie complète, dans l’ordre d’intensité, on doit compter les formes suivantes : 1. Corruptions des dirigeants locaux. 2. Chantages sur ces dirigeants locaux. 3. Campagnes médiatiques de diabolisation. 4. déstabilisations diverses. 5. Embargos et blocus commerciaux. 6. Coups d’Etat. 7. Provocations de séparatismes. 8. Guerres par intermédiaires. 9. Bombardements. 10. Occupations terrestres. Toute une gamme de méthodes, on le voit, et qui peuvent évidemment se combiner, mais qui constituent toutes des agressions. Bien sûr, tous les gouvernements Us recourent à l’ensemble de ces méthodes, et pas seulement à certaines. Mais le dosage et les financements diffèrent. Après les crimes commis par Bush, on pourrait être tenté de se réjouir de voir un changement de méthodes. En réalité, si Washington décide de changer ses tactiques, il ne s’agira pas de pacifisme, mais seulement de rendre la brutalité moins visible.

Il faut rappeler que Brzezinski, c’est l’homme qui a financé ben Laden en Afghanistan pour piéger l’Union soviétique dans une guerre de longue durée, coûteuse et briser son alliance avec le monde musulman. Brzezinski est très fier de son succès et ne manque pas une occasion de le rappeler. Si les Etats-Unis décident d’appliquer la stratégie Brzezinski, il y aura sans doute moins de guerres directes. Et elles se feront le plus possible en concertation avec les alliés. Ce qui permettra également de mieux soigner l’image médiatique et la manipulation de l’opinion.

Et surtout, en faisant travailler davantage la Cia, on s’efforcera de remplacer les guerres menées directement par les Etats-Unis par des guerres ‘indirectes’. Faire se battre des pays voisins en soutenant ‘le bon’ sous toutes sortes de bons prétextes. Ce fut la méthode employée avec succès par Clinton contre la Yougoslavie. La méthode Brzezinski présente deux avantages pour les EtatsUnis: 1. Elle leur redonne un aspect plus présentable, pour rétablir leur autorité morale. 2. En versant moins d’argent au complexe militaro-industriel, elle permet d’aider davantage l’économie Us pour renforcer sa position concurrentielle face à l’Europe, la Chine, l’Inde, etc…

Pour économiser sur les guerres, la stratégie Brzezinski recourt davantage aux chantages et aussi à l’action clandestine. Les chantages peuvent passer, notamment, par l’utilisation des instruments du contrôle économique global comme la Banque Mondiale, le Fmi et l’Omc. Institutions multilatérales mais dominées par les Etats-Unis et permettant de dicter leurs volontés au tiers monde d’une manière apparemment plus objective. Mais ce ne sera pas facile car la Banque mondiale et le Fmi ont accumulé tant de haines là où ils sont passés que les pays ont cherché des alternatives. L’idée d’une Banque du Sud, lancée par Chavez, fait son chemin…

L’action clandestine, c’est-à-dire la Cia, devrait aussi être utilisée davantage. Elle permet de se débarrasser des gouvernements gênants avec des investissements bien moindres. voilà pourquoi les tenants de la stratégie de Brzezinski se définissent comme partisans d’un ‘soft power’ ou ‘impérialisme intelligent’. Le danger, avec ce soft power, serait que la gauche se réjouisse d’être débarrassée de Bush et diminue sa vigilance parce qu’il y aurait pendant un certain temps moins de guerres directes. De sorte que le mouvement antiguerre international, qui connaît une crise évidente, riposterait encore moins face aux stratégies plus discrètes de l’Empire. De toute façon, cet Empire ne deviendra pas pacifique. Tôt ou tard, il relancera des guerres à la Bush. Parce qu’en fait, l’élite US pratique un cycle d’alternance entre les deux options…

 

Les présidents passent, les multinationales restent

 

Elles ne sont pas nouvelles, ces deux options, militariste ou ‘intelligente’. Et il ne s’agit pas d’une opposition entre républicains et démocrates. Parce que ces deux partis ne représentent pas ‘la guerre’ et ‘la paix’, mais seulement des électorats différents, et des tactiques différentes, et toujours au service des multinationales. Ainsi, ce n’est pas un républicain, mais bien un démocrate, Harry truman, qui a déclenché la guerre en 1950 contre la Corée et la Chine. Ce n’est pas un républicain, mais bien un démocrate, John Kennedy, qui a commencé la guerre contre le vietnam en 1961. Et ce n’est pas non plus un vote populaire contre un vote bourgeois. Les multinationales US financent toujours les deux candidats, plaçant leurs œufs dans les deux paniers. Mais on peut juger leurs préférences aux montants versés. Au début des années 1990, les multinationales investissent des deux côtés, mais privilégient Clinton et les démocrates à 58 %. A partir de 1996, au contraire, elles misent sur les républicains à 67 %. Aux présidentielles de 2000, c’est Bush qui est financé massivement. Et déclaré élu bien que le scrutin ait désigné son rival Gore. Par contre, à la présidentielle de 2008, les multinationales changent à nouveau de côté et financent davantage Obama que son rival McCain.

De toute façon, le même président peut changer de politique. Après la chute de l’Urss et la fin de la guerre froide, Bill Clinton a d’abord baissé les budgets militaires et les commandes au complexe militaro-industriel dans l’espoir de relancer la machine économique Us en général. Mais, bien que la décision soit passée quasiment inaperçue, le même Clinton, en fin de mandat, a effectué un virage : «Le budget militaire des Etats-Unis doit augmenter de 70 %» (10) Ce qui confirme ce qui a été dit plus haut : les grandes décisions politiques ne dépendent pas du caractère de tel ou tel président, mais bien de stratégies décidées plus haut. Les présidents passent, les multinationales restent.

 

La politique Us alterne les méthodes

 

Donc, on parlera plutôt d’une alternance dans la politique des Etats-Unis. Après chaque grand revers, on constate un retour, temporaire, au ‘soft power’. Après la défaite du vietnam et la réprobation morale envers les dictatures installées par Washington en Amérique latine, les multinationales Us ont porté à la présidence le gentil pasteur Jimmy Carter avec de merveilleux discours sur les droits de l’Homme. Après la guerre froide et la première guerre contre l’Irak, le président Clinton s’est efforcé d’embarquer les Européens dans ses guerres et il a soigné la présentation médiatique. En fait, pour essayer de résoudre ses problèmes, la bourgeoisie Us a constamment hésité entre les deux options. Ou plutôt, elle les a alternées : un peu plus de bâton, un peu plus de carotte. Mais ses choix deviennent de plus en plus difficiles.

Car aucune méthode ne résout vraiment les problèmes. A présent, après le désastreux bilan de Bush, cette bourgeoisie US hésite entre les deux options. Ou bien la fuite en avant, c’est-àdire la guerre tous azimuts. Ou bien un repli tactique, reculer pour mieux sauter et réorganiser les méthodes d’action. La question n’est pas tant de savoir quel président elle choisit, mais bien quelle stratégie. de toute façon, on n’est pas certain que la stratégie Brzezinski soit, au final, moins brutale que celle de Bush. Il est vrai qu’en 2008, il a critiqué publiquement le président en disant qu’il était stupide de vouloir attaquer l’Iran, parce qu’il ne pouvait pas gagner et qu’une guerre serait nuisible à la situation d’Israël, au prix du pétrole, et donc à l’économie Us. Mais certains analystes pensent que Brzezinski veut ménager l’Iran parce qu’il espère retourner ce pays et le faire participer un jour à un encerclement de la Russie. Voilà la puissance qui reste la bête noire, l’obsession de l’auteur du Grand Echiquier. Certains pensent que Brzezinski vise toujours à encercler et affaiblir complètement la Russie, quitte à en découdre avec elle. Sans oublier la Chine, devenue manifestement une cible majeure. dans cette hypothèse, le soft power se transformerait en une apocalypse now.

 

Leurs solutions aggravent le problème

 

Que la bourgeoisie Us soit divisée sur la ligne à suivre, découle du fait que les Etats-Unis ne sont finalement pas si puissants qu’on le croit. Ni sur le plan économique, ni sur le plan militaire. A chaque fois que les dirigeants des Etats-Unis ont cru avoir trouvé une solution, il s’est avéré après un certain temps que cette solution aggravait le mal. Par exemple, dans les années 1980, pour échapper à la récession, les multinationales Us ont foncé sur l’Amérique latine et d’autres régions du tiers monde, faisant main basse sur leurs matières premières, leurs entreprises, leurs marchés. Mais comme cette offensive néolibérale a tellement appauvri ces pays, elle a provoqué des catastrophes économiques, donc des résistances de plus en plus fortes et l’Amérique latine a viré à gauche. A partir de 1989, Washington a déclenché une guerre globale pour s’assurer le contrôle absolu du pétrole.

Mais le pétrole lui a échappé de plus en plus. A partir de 2001, Bush a déclenché sa guerre contre le prétendu Axe du Mal, mais il n’a réussi qu’à renforcer les résistances dans toutes les régions. Les Etats-Unis paraissent très forts, mais le sont-ils vraiment? Avec tous leurs dollars, toutes leurs technologies et tous leurs crimes, ils ont perdu la guerre de Corée (1950) et celle du vietnam (1961-1975), ils ont dû se replier du Liban (1982) et de la Somalie (1993), ils n’auraient sans doute pas gagné en Yougoslavie (1999) si le président Milosevic avait accepté les combats terrestres, et ils ont d’ores et déjà perdu en Irak et en Afghanistan, même s’ils ne le reconnaissent pas encore. Ne sont-ils pas, effectivement, comme on dit, un ‘tigre en papier’? Sur le long terme, les peuples qui défendent leurs richesses et leur avenir, ne sontils pas plus forts que les dollars et les missiles? Les Etats-Unis ont beau dépenser à eux seuls plus que toutes les autres nations du monde ensemble pour les budgets militaires, cela ne réussit plus à leur assurer la suprématie mondiale. Ils sont eux-mêmes victimes, si l’on peut dire, de leur contradiction fondamentale: tout ce qu’ils font s’oppose aux intérêts de l’immense majorité des habitants de cette planète, ils créent donc eux-mêmes la force qui les abattra.

Une armée ne peut pas être plus forte que l’économie qui la finance. Et la faiblesse fondamentale qui empêchera les dirigeants Us d’atteindre leur but, c’est que l’économie Us scie la branche sur laquelle elle est assise. En sous-payant ses travailleurs, en délocalisant une partie de sa production, en ruinant les pays du tiers monde qui devraient être ses partenaires, elle ne cesse d’appauvrir ceux à qui elle est censée vendre. Ce problème, aucune des deux options, ni la militariste, ni l’ ‘intelligente’ ne pourra le résoudre. Les militaristes augmentent les dépenses et les résistances. Les ‘intelligents’, s’ils diminuent la terreur diffusée par la guerre directe, encouragent aussi la résistance. Quelle que soit la tactique choisie, les Etats-Unis continueront à porter la guerre partout dans le monde. Pour imposer leur système économique et leurs intérêts. Il est urgent de recréer un puissant mouvement pour la paix et la souveraineté des peuples.

 

 

 

YAHOO.util.Event.onDOMReady( function() { try { var popin = new OB.SocialPopin('socialPopup', false); } catch(e) {} } );

 

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Rencontre de baleines des océans Atlantique et Pacifique en Arctique

27 Septembre 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

 

Biologie Dans les eaux glacées de l'Arctique, au nord du Canada, des baleines boréales en provenance de l'Atlantique et du Pacifique se sont croisées. Quoique formant deux branches d'une même famille, ces baleines ne pouvaient depuis des millénaires accéder à cette région car les glaces y étaient en tout temps présentes. A ce jour, la fonte rapide de la banquise ouvre la voie à ces baleines qui se croisent en empruntant le passage entre les deux océans.

Une étude conduite par des scientifiques du Groenland s'appuie sur des preuves satellites pour témoigner de ce phénomène. Une centaine de cétacés de cette espèce furent munis d'émetteurs satellites durant les dernières dix années. L'équipe de chercheurs, à la lumière des données recueillies, affirme qu'il y a eu contact entre ces groupes de baleines de l'Atlantique et du Pacifique nord. Par le passé, seulement certains spécimens ont pu quelquefois franchir le passage du nord-Ouest en Arctique se faufilant entre les glaces brisées.

Les fonds pour mener cette recherche furent majoritairement fournis par des entreprises gazières et pétrolières tentant de mener une investigation dans cette région arctique en vue d'une prospection future.
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BEAUJOLAIS; UN NOUVEAU VIN "FUCKS@RKOZY.COM"

24 Septembre 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Un vin anti-Sarkozy dans le Beaujolais

Un jeune vigneron de Bully prépare une cuvée baptisée « fucks@rkozy.com »
 
Au domaine de l'Astrolabe, à Bully, dans le beaujolais, la première fermentation des raisins vient de s'achever. « Ça va être un vin magnifique, une de mes meilleures cuvées », se régale déjà Pierre Pitiot, vigneron à la tête d'une petite exploitation de 1,5 ha. Et son vin risque de faire couler de l'encre.
Car ce jeune viticulteur de 34 ans a décidé avec quelques amis de faire de ses bouteilles des objets militants. Cette cuvée de gamay, élaborée de façon naturelle, a été baptisée « fucks@rkozy.com ».
 
« Une boutade »
Pierre Pitiot, qui se définit comme un « militant du quotidien », adepte du bio et des circuits courts, considère qu'il « était de son devoir de citoyen de réagir à l'absurdité de ce président et de faire réagir les autres ». Il a fait appel à Luz, dessinateur à Charlie Hebdo, pour la conception de l'étiquette : un homme, écrasé par un tonneau. Au départ, cette cuvée devait s'appeler « Sarkozy je te bois », clin d'œil à ce prof de philo poursuivi, puis relaxé, pour avoir lancé « Sarkozy je te vois » lors d'un contrôle de police à Marseille en 2008. « Mais on s'est aperçu que tout le monde ne comprenait pas la référence », indique ce producteur de vins atypiques, qui a finalement opté pour une appellation plus radicale. Risquée ? « C'est une boutade, le nom est écrit en petit », estime Pierre Pitiot.
Les 3 000 bouteilles de ce vin de table présidentiel ne seront disponibles qu'en décembre. Et peuvent déjà être réservées par courriel à l'adresse… fucks@rkozy.com.
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Mercredi 21 septembre 2011 3 21 /09 /Sep /2011 20:54 Le Grand Krash boursier : 14 signes qui présagent l’arrivée de « l’événement principal »

24 Septembre 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #économie


krash_10.jpgActuellement, plusieurs signes de faiblesse montrent que le monde financier est en train de vivre la  dépression nerveuse du siécle. Des quantités massives d’argent sont sorties de la bourse par les investisseurs et les paris sont faits contre le S & P 500 pour Octobre. La crise de la dette européenne continue de s’accroître dangereusement et d’étranges déplacements financiers sont repérés partout sur la planète.  

Est-ce que cette activité inhabituelle indique que quelque chose est sur le point de se produire ? 

Cette chose serait-elle « l’événement principal » qui va lessiver chacun d’entre nous, comme le dit si bien Olivier Delamarche dans sa dernière revue économique ?  

Historiquement, les plus grands krachs boursiers ont eu tendance à se produire à l’automne. Sommes-nous à la veille de  «l’Octobre noir» ? 

Les éléments suivants sont les 14 signes qui montrent que quelque chose est sur le point de se produire dans le monde financier et que les marchés internationaux sont entrain d’approcher la phase explosive du dernier trimestre 2011….

1- Un nombre incroyable de paris sur la chute du S & P 500 (baromètre de la santé économique mondiale). Selon CNN, le nombre de paris contre le S & P 500 a augmenté au plus haut niveau depuis un an, le mois dernier. Mais ce n’est rien comparé à ce que nous voyons pour Octobre. Le nombre de paris contre le S & P 500 pour le mois d’Octobre est absolument stupéfiant . Les initiés vont empocher une quantité monstrueuse d’argent s’il y a un krach boursier le mois prochain !

2-  Les investisseurs retirent une quantité énorme d’argent. Savent-ils quelque chose que nous ignorons? Ce qui suit est un rapport du Financial Post: « Les investisseurs ont retiré plus d’argent de leurs fonds d’actions américaines depuis la fin du mois d’avril que dans les cinq mois après l’effondrement de Lehman Brothers ». Après la fuite des capitaux d’entreprises pourtant prospères , c’est au tour des compagnies d’assurances de rapatrier leurs fonds avec la Lloyd’s (assureur britannique de premier plan) qui retire ses dépôts bancaires des banques européennes (A lire ici ).

3- L’abaissement de la cote de crédit par Standard & Poor de l’Italie de A + à A : « les coûts d’intérêt en hausse menacent de couler les finances publiques si le pays se trouve coupé des marchés obligataires. Dans ce cas, il faut soit un prêt de sauvetage d’une autre source ou prononcer le défaut de paiement ».

4- La Banque Centrale Européenne achète à tour de bras des obligations italiennes et espagnoles pour tenter de refroidir la crise financière montante en Europe. Le meilleur moyen de faire sauter les comptes d’apothicaires de Mr Trichet : la décote va être sévère surtout que « Les perspectives négatives sur l’Italie veut dire qu’il y a une chance sur trois que S & P abaisse la notation du pays à nouveau dans les 12 à 18 prochains mois »

5- Les photocopieuses géantes à débit illimité vont se mettre en réseau dans quelques semaines : La Réserve fédérale, la Banque centrale européenne, la Banque d’Angleterre, la Banque du Japon et la Banque nationale suisse ont annoncé qu’elles vont mettre à disposition une quantité « illimité » d’argent aux banques commerciales européennes en octobre, novembre et décembre. 

6- Le système bancaire français est à l’agonie: Société Générale a perdu 60% de sa valeur depuis le début de l’année, et BNP et Crédit Agricole ont perdu la moitié de leur capitalisation boursière !   

7- Le pouvoir politique allemand en charge de la crise grecque est en faillite: Un récent sondage a révélé le taux incroyable de 82% des Allemands qui croient que son gouvernement fait un mauvais travail de gestion de la crise en Grèce. En ce moment, l’opinion publique en Allemagne est très négative envers les sauvetages, et représente un réel danger pour la Grèce.

8-  La Grèce subit un effondrement économique complet. Il suffit de consulter les statistiques énoncées dans un éditorial paru récemment dans le Guardian …. 

« Après avoir reculé en 2009 et 2010, le PIB a continué de diminuer de 7,3% au deuxième trimestre de 2011. Le taux de chômage se rapproche de 900 000 et devrait dépasser les 1,2 millions, sur une population de 11 millions. Ces chiffres rappellent la Grande Dépression des années 1930. »

« Début 2010, la Grèce a été effectivement en faillite. Dans sa sagesse, la troïka a imposé des politiques d’austérité et de déréglementation compatible avec l’idéologie néolibérale de l’UE. Très prévisible, la demande s’est effondrée et le crédit bancaire est devenu rare, avec le résultat que le noyau de l’économie grecque a été écrasé ».

 En 2009, la Grèce avait un ratio dette-PIB de l’ordre de 115%. Aujourd’hui, la Grèce a un ratio dette-PIB de l’ordre de 160% . Tous les austérités qui ont été imposé n’ont  rien résolu de leurs problèmes à long terme.

Le ministre des Finances grec adjoint Filippos Sachinidis a dit que la Grèce n’aura pas assez d’argent pour continuer à fonctionner dès le mois prochain.

9-  L’Italie a maintenant un ratio dette-PIB de l’ordre de 120% et leur économie est beaucoup, beaucoup plus massive que l’économie de la Grèce

10- Le rendement des obligations à 2 ans portugaises est désormais de plus de 17% . Il y a un an, le rendement sur ces obligations était seulement d’environ 4%.

11- Les banques centrales achètent désormais plus d’or que ce qu’elles en vendent. C’est la première fois depuis plus de 20 ans !

12- L’économiste en chef du FMI affirme que l’économie mondiale est entrée dans une  » nouvelle phase dangereuse « .  

Selon Olivier Blanchard, « Les marchés sont clairement devenus plus sceptiques quant à la capacité de nombreux pays de stabiliser leur dette publique », et « la peur de l’inconnu est élevé. »

13- L’Israël  et la Russie ont considérablement diminué leurs avoirs en bons du Trésor américain : Israël a abaissé de 46% ses possession en bons du Trésor américain et la Russie a éliminé 95 pour cent de ses réserves. Savent-ils quelque chose que nous ignorons ?

14- Selon une étude qui a été récemment publié par Merrill Lynch, l’économie américaine a une probabilité de 80% d’aller dans vers autre récession. 

Lorsque les marchés financiers deviennent à ce point fragilisé, il suffit d’une petite étincelle pour mettre l’effet domino en mouvement.

Aucun des problèmes qui ont causé la crise financière de 2008 n’ont été corrigés, et le système financier mondial n’a plus la ressource nécessaire. Elle est donc plus vulnérable que jamais depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Si nous assistons à un autre accident financier majeur dans les mois à venir, le coup de grâce sera  absolument dévastateur… La chute de l’empire romain …

Source : Gold-up 

 

définition du mot Krash :

Un krach est un effondrement brutal des valorisations d'une classe d'actifs, comme un marché financier à la suite d'un afflux massif d'ordres de vente. Un krach intervient parfois après l'éclatement d'une bulle spéculative, comme le krach boursier de 2001-2002 après la bulle Internet, et peut prendre une forme larvée comme le krach boursier de juillet et août 2011. L'Histoire des bourses de valeurs est jalonnée de

YAHOO.util.Event.onDOMReady( function() { try { var popin = new OB.SocialPopin('socialPopup', false); } catch(e) {} } )

 

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En coupe d'Algerie le DCBoghni s'est fait éliminé aux tirs aux buts 5 à 4

24 Septembre 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport

Aprés un match nul 0 à 0 au cours du temps reglementaire et au prolongations le DCBoghni s'est incliné aux tirs aux buts .

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Coupe D'algerie 1er Tour:élimination des Juniors

24 Septembre 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport

L'équipe junior vient d'étre éliminée au 1er tour aux tirs au but par 5 tirs à 4 aprés le match nul 3 but à 3 tout au long du match.

Par contre les cadets se sont qualifiés aprés avoir battu leur vis a vis le Rapid boumerdes par 2 but à 1.

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Coran Vestiaire

23 Septembre 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport

 


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