Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Djurdjura Club de Boghni

Humour – une riche veuve à la recherche de l’oiseau rare

31 Janvier 2012 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Une riche veuve recherche un homme pour partager sa vie et sa fortune ayant les qualités suivantes :

- 1 .Ne me battra pas

- 2. Ne partira pas en courant

- 3. Devra être SUPER au lit.

Pendant plusieurs mois, son téléphone n’arrêta pas de sonner, ainsi que la sonnette de sa porte, elle reçut des tonnes de courrier ,etc... mais sans résultat. Aucun des hommes ne semblait répondre à ses critères.

Et un jour on sonna à la porte de nouveau. Elle ouvrit et vit un homme sans bras ni jambes, couché sur le paillasson.

Perplexe, elle demande :

"Qui êtes-vous et que voulez-vous ?"

"Bonjour", dit l'homme, "Ne cherchez plus, je suis l'homme de vos rêves".

"Je n'ai pas de bras, donc je ne peux pas vous battre et puisque je n'ai pas de jambes, je ne peux pas partir en courant".

La vieille femme demande :

"Qu'est-ce qui vous fait penser que vous êtes super au lit ?"

Il répondit :

"J'ai frappé à la porte, non !?

Lire la suite

TikjdaAlgérie - Station Touristique.il était une fois le paradis

31 Janvier 2012 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

 


                                      

Malgré son état actuel, Tikjjda figure parmi les lieux féeriques d’Algérie Qui oserait nier n’avoir pas été subjugué par la beauté insaisissable et irrésistible de ce site? Qui, de tous les visiteurs qui y ont mis les pieds, n’a pas été envoûté par l’irrésistible charme de cette fiancée du Djurdjura?
Si en hiver, la station touristique et sportive de Tikjda, dans sa sublime beauté drapée de son burnous blanc est envahie par les visiteurs, en été, par contre, c’est une tout autre image qui se présente. La fonte des neiges dévoile tout le site. Alors, la beauté des panoramas hivernaux, n’est plus tout à fait celle de l’été. Une réalité qui vient contredire l’image des paysages qu’on s’imagine et qu’on se construit à travers des cartes postales. De ce fait, la station touristique de Tikjda qui se situe à 1475 m d’altitude, au centre du Parc national du Djurdjura, à une vingtaine de kilomètres au nord-est du chef-lieu de wilaya de Bouira, peine à dévoiler son vrai visage aux centaines de visiteurs qui s’attachent en dépit de tout, à ce paradis, un lieu de prédilection pour les amoureux de la beauté de Dame nature.
Cependant, il ne reste de cette féerie que le souvenir des années fastes du tourisme algérien quand Tikjda, au summum de sa splendeur, faisait le bonheur des touristes. Qui donc n’a pas été subjugué par la beauté irrésistible des lieux?
Le bonheur des années 80, une époque où le site était la destination des touristes de différents pays du monde, a pris fin avec l’avènement du terrorisme au début des années 90. Et depuis, c’est le chaos.
Le lent réveil de Tikjda
En dépit de l’état des lieux, le plaisir reste toujours immense. Vivre une journée sur les hauteurs de Tikjda, entraîne mille et une joies. Pour goûter aux délices de la montagne et de l’air frais, le mieux est de se lancer dans une promenade, au milieu des gigantesques rochers et sous l’ombre des cèdres séculiers. Que ce soit en hiver ou en été, l’unique échappatoire restant aux riverains de ce site est de prendre un peu d’altitude. Moins d’oxygène peut-être mais cela vaut le coup. Une bouffée d’air frais suffit pour oublier les bruits assourdissants des villes. Pour se rendre à Tikjda, il ne faut surtout pas compter sur les transports publics.
Contrairement à la saison d’hiver où des transporteurs assurent la navette chaque week-end, il n’y a rien en été. Chacun pour soi et... Dieu pour tous.
Nous étions chanceux de trouver un transporteur, ce jeudi-là. Grâce à un camionneur, nous avions déjà parcouru la moitié du chemin, puis un autre véhicule nous a déposés au niveau de la station de Tikjda. Arrivés sur place, nous étions presque les premiers, ce jour-là. Quelques familles, qui ont passé la nuit à l’hôtel Djurdjura, commencent à sortir. «Nous sommes ici depuis quelques jours, c’est le meilleur endroit pour se reposer et oublier le bruit des villes», a dit une personne que nous avons rencontrée sur place. «C’est rare de trouver un endroit calme comme Tikjda», a-t-elle ajouté.
 Le constat quant à l’état du site n’est pas reluisant. En dehors du Centre national de sport et loisirs de Tikjda (Cnslt), une infrastructure destinée à accueillir les sportifs pour des séances de préparation physique, les lieux laissent à désirer. Comme si la saison d’automne qui bat son plein, semble tout envahir.
Une auberge et une piscine. C’est tout ce qui a été restauré. Le reste garde toujours les stigmates de la tragédie. Rappelons qu’au milieu des années 90, alors que la barbarie battait son plein, la conjoncture a voulu que Tikjda soit mise à feu et à sang par les hordes terroristes. Il a fallu une dizaine d’années pour que les choses commencent à redevenir comme avant. Mais depuis 2002, date de la réouverture d’une partie de ce site, les choses n’ont pas vraiment évolué, comme si quelque chose ne tournait pas rond.
«Il n’y a vraiment rien à voir. Les choses ont beaucoup changé ces derniers temps. En revanche, si on remonte aux années 80, à l’époque où des touristes du monde entier y venaient, il y a de quoi être triste aujourd’hui», nous confie un père de famille. Ceux qui ramènent leurs enfants, sont confrontés au manque flagrant des aires de jeux. Celles qui existent datent de plus d’une vingtaine d’années. Il y a aussi le cadre environnemental de ce site qui se dégrade de jour en jour. Cela est dû aux estivants, pour qui le respect et la préservation de l’endroit ne constituent pas un souci majeur. Un habitué des lieux, rencontré sur place, affirme que parler de Tikjda est une longue histoire, ou une vraie légende personnelle. «Il y a des moments où j’ai envie de pleurer. A chaque fois que je reviens ici, j’ai le coeur serré. Un endroit paradisiaque comme Tikjda, jadis prisé par des milliers, voire des millions de gens, se trouve à la traîne, c’est inadmissible», regrette-t-il. Passer la moitié de sa vie au milieu de ce site naturel et féerique, puis, d’un coup, se retrouver comme si de ne rien n’était, c’est ce qui peut arriver de plus dur à une personne dont l’amour de la montagne comble le quotidien.
A quelques centaines de mètres de là, Tighzert, une autre image de la dégradation. C’est là que se trouve le fameux chalet de Kef, dont la carcasse tient toujours debout, témoin oculaire de la décennie la plus folle de l’histoire d’Algérie, sans susciter l’intérêt des hautes instances de l’Etat pour lancer quelque projet de réhabilitation. Ce qui ne figure pas, d’ailleurs, à l’ordre du jour.
Hôtel Djurdjura, en attendant un plan de rénovation

Malgré tout ce qui se dit, la vie commence à reprendre, timidement. La rénovation de l’auberge et de la piscine, cela constitue un apport très important pour redonner une impulsion au site. Ouverte au grand public en 1983, l’auberge qui appartient à l’EGT-Centre, a une capacité d’accueil de 18 chambres doubles, un restaurant de 100 places et une cafétéria-bar de 50 places. Après une fermeture qui a duré environ dix ans, l’établissement a rouvert ses portes en 2002. Avec la remise en marche de cette infrastructure, des visiteurs y viennent passer des nuits. Et les lieux commencent déjà à connaître une certaine animation. Les prix sont abordables. Le directeur de l’hôtel, optimiste qu’il est, ne cache pas sa satisfaction quant à ce qui a été réalisé jusqu’ici. 2000 DA une nuitée, c’est le prix de la location avec un petit-déjeuner. Côté menu, il est très varié. Il y a aussi, du côté de l’hôtel Djurdjura, notamment l’annexe, des appartements et d’autres chambres à louer. Leur nombre s’élève à 6 appartements et 10 chambres. Question prix, on ne trouvera pas mieux. Pour les appartements à quatre personnes, la nuitée est fixée à 4500 DA, petit-déjeuné et dîner inclus. Quant aux chambres, la nuitée est de 2000 DA. Et ce, sans parler du service que tout le monde apprécie. D’autre part, malgré ce retour à la normale à une cadence plus au moins lente, beaucoup de choses restent à faire. S’agissant de l’hôtel Djurdjura, construit en 1977, il a été mis à sac par les terroristes durant la tragédie nationale. Sa rénovation tarde à voir le jour. Pourtant, les rumeurs n’en finissent pas sur une éventuelle volonté de le remettre en état. Il est actuellement en ruine. Force est de constater également l’abandon des télésièges et de la remontée mécanique, qui, depuis des années, se trouvent dans un piteux état. Ni touristes, ni skieurs n’ont bénéficié de ces équipements.
Pour conclure, il est urgent d’agir, rein que pour redorer le blason terni par la force des choses d’un site touristique unique en Algérie. Et ainsi permettre à des milliers de familles algériennes de voyager, non pas à l’extérieur, mais à l’intérieur du pays et découvrir la beauté et la diversité de notre patrimoine touristique. Tikjda, après cela, deviendra une source, non seulement de détente et de repos, mais aussi de rentrées d’argent. En attendant que les officiels s’y mettent pour redorer le blason d’une station féerique, l’hiver, qui ne tardera pas de régner en maître, apportera plus de neige. Histoire d’admirer la beauté de Tikjda, le temps d’une saison.
Source L’Expression

Lire la suite

L’argan, succès en cosmétique mondiale, les industriels se ruent au Maroc…

31 Janvier 2012 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Ce sont évidemment les cosmétiques mêlées à une touche de marketing qui vont attirer rapidement les européens. C’est alors qu’une nuée d’industriels occidentaux (voire exclusivement européens) tenta de s’emparer du monopole de cette nouvelle culture. Tient ! Stupeur ! Ces entreprises vendent le produit plus de 10fois plus cher en Europe que les coopératives locales le vendent au Maroc.
Ces coopératives, formées uniquement de femmes berbères, se battent contre ces industriels qui vendent déjà l’huile aux trésors dans les supermarchés sous la marque de grands laboratoires : « Pour vous, L’Oréal invente le nouveau shampooing Elsève Liss- Intense Extra-Riche à la Protéine de Soie et à l’Huile d’Argan. » : Nom compliqué à souhait, un beau petit flacon qui fera le bonheur des yeux du consommateur, et l’introduction de la fameuse « huile d’argan » …Des consommateurs comblés ! Une entreprise qui ajoute une réussite de plus à « son actif » ! Et des coopératives marocaines, auxquelles peu de monde prête attention, ne pouvant profiter des richesses de leurs propres terres ! Une nouvelle prouesse du Marketing !
Mais, n’oublions pas de préciser que les laboratoires, fiers d’avoir découvert des arbres poussant depuis 80 millions d’années au Maroc et exploités par des paysans (depuis une plombe aussi), ont eu la bonté de communiquer l’image de la femme berbère dans toute sa dignité et sa persévérance, au monde occidental, se déculpabilisant ainsi de tout tort qui pourrait lui être infligé. Que de mieux que de partir de l’image de cette femme pour arriver au produit en lui-même ; un p’tit coup de marketing et l’Europe entière connaissait par cœur les bienfaits de l’huile d’argan : riche en oméga 6, ralentit le vieillissement de la peau, etc
Puis, la suite logique : un p’tit coup de bluff et on parle d’huile d’argan espagnole, grecque, marseillaise (? au pied du stade vélodrome sans doute). Précisons tout de même que l’arganier ne pousse qu’au Maroc. Cependant, le principal problème reste le fait que des industriels étrangers viennent impunément piller les ressources jusqu’à lors essentielles pour quelque 4000 paysannes berbères. Schéma classique dira-t-on, hé non ! Schéma néo-classique : des coopératives avaient organisé la production et la vente pour permettre aux membres de profiter de cours d’alphabétisation et de créer des crèches, véritable révolution pour cette région du Maroc !
La demande d’argan avait alors explosé et les industriels regorgeant d’avidité délaissèrent totalement l’aspect social du site, ne pensant qu’à faire le bonheur de la peau de nos chers compatriotes européens. On peut se poser la question de l’intérêt du capitalisme libéral de nos jours pour les occidentaux qui ne manquent de rien, mettant sur une balance la survie d’une population pauvre et le ralentissement du vieillissement de la peau d’européens. Par ailleurs, à côté des arganiers, une agriculture maraîchère intensive pompe la majorité de l’eau de la région, laissant mourir les arganiers : une perte d’environ 600hectares par an, mais ce n’est pas grave, les arbres de Sologne sont bien soignés.
Et les produits de cette agriculture maraîchère sont destinés à qui ? « Naaan » Hé si, une fois de plus aux européens qui auront ici la chance de manger des fraises avant la saison ! « La mondialisation nous enlève tout repère des saisons ! » polémiquait certains clients de méga U… Quelle importance, encore, lorsqu’on sait que si l’on peut manger tels fruits à une saison qui n’est pas de coutume, sans payer quinze fois le prix du produit, c’est que des gens sont exploités quelque part dans le Monde, loin de nos yeux…
Source Algérie – Dz.com

Lire la suite

Ath smael

31 Janvier 2012 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

2375157919 1
2375157919 1
par dcboghni.over-blog.com

Lire la suite

Ben Mansour

30 Janvier 2012 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

DSC00985

Lire la suite

DCBoghni 1 ESBir ghbalou 0:difficile mais merité

29 Janvier 2012 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #Histoire du DCB

DSC00984  Stade communal de Boghni,Affluence nombreuse Arbitres : Messaoudi, Tebani, Hassani But : Edjekouane (21’) DCB En pleine confiance après sa victoire devant le MC Bouira, le DCB avait pour obligation, en recevant l’ES Bir Ghbalou, de remporter les trois points du succès à l’effet de rejoindre les équipes du ventre mou du classement. L’entame du match a été à l’avantage des Montagnards de Boghni. Ces derniers vont monopoliser le ballon et évoluer haut sous la houlette du capitaine Hamoudi avec la ferme intention de ne pas décevoir leur public. Une option qui permettra au DCB de prendre l’avantage, à la 21’, par Edjekouane, le nouveau buteur des locaux. La réaction des visiteurs viendra à la 25’ par Makhlouf qui écrasera sa lourde frappe sur la transversale des buts de Lekadir, auteur d’une belle prestation. Très disputée, la partie va s’emballer et voir les deux équipes se créer des occasions sans pour autant trouver le chemin des filets. De retour des vestiaires, les visiteurs vont opter pour l’offensive et renforcer leur ligne d’attaque devant un onze de Boghni très bien organisé au milieu du terrain. Passée l’heure de jeu, la rencontre va s’équilibrer entre les deux équipes tournées vers l’offensive sans scorer, faute de lucidité et d’efficacité. Lire la suite: http://www.lebuteur.com/clubs-de-kabylie/actualites/regionale-2-16e-journee-es-azeffoun%C2%A01-%C2%A0orb-akbou-2-chute-du-leader%C2%A0#ixzz1knb92eFq

Lire la suite

DCBoghni 1 ESBir ghbalou 0:Edjkouan le sauveur

27 Janvier 2012 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Cet apres midi les montagnards ont sué pour l'emporter par la petite des marges face à la coriace équipe de bir ghbalou.pourtant dés l'entame de la partie sur un corner edjkouan surgit de nul part et d'une reprise inscricvait le seul but de la partie,c'etait à la 25 ém minute.puis les visiteurs ont trouvé le poteau du gardien Lekadir par 2 fois.en seconde periode Belkaid qui remplacait Mahdi n'arrivait pas a doubler la mise alors qu'il etait seul face au gadien adverse.

Lire la suite

Resultats 16ém j

27 Janvier 2012 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

16ème  journée 27 janvier
MC Bouira - JS Tichy  2/0
ES Azeffoun - ORB Akbou 1/2
ES Timezrit - JRA Zaatra 1/0
HC Ain Bessam - NRB Sidi Daoud 2/2
DC Boghni - ES Birghbalou 1/0
JS Bordj Ménaiel - SS Sidi Aich 2/0
CRB Thameur - lC Iflicen ..........samedi
CRB Aokas - OC Azazga 2/1

 

Lire la suite

Azzefoun champion d'hiver

26 Janvier 2012 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Lire la suite

Resultats 15ém j

20 Janvier 2012 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

15ème  journée 20 janvier
CRB Aokas - lC Iflicen 0/2
CRB Thameur - SS Sidi Aich 0/1
JS Bordj Ménaiel - ES Birghbalou 1/1
DC Boghni - MC Bouira 2/1
HC Ain Bessam - JRA Zaatra 0/1
ES Timezrit - ORB Akbou 2/1
ES Azeffoun - JS Tichy 0/0
OC Azazga - NRB Sidi Daoud 1/1

Lire la suite
1 2 > >>