Overblog Tous les blogs Top blogs Sport Tous les blogs Sport
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Djurdjura Club de Boghni
Articles récents

Le réchauffement climatique fait chuter la production de céréales

11 Mai 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #économie

les-moissons.jpg

  Une étude parue dans la revue scientifique américaine Science de vendredi dernier montre que le réchauffement climatique a influé négativement sur la production mondiale du blé et du maïs. La hausse des températures aurait fait baisser depuis 1980 la production et pourrait par conséquent être un facteur dans la hausse des prix alimentaires durant cette période. «Les modèles informatiques qui lient les rendements des quatre grandes cultures à la météorologie indiquent que la production globale de maïs et de blé a diminué de 3,8% et 5,5% respectivement comparativement à une situation où il n’y aurait pas eu de réchauffement», précisent les chercheurs qui ont menés ces travaux qu’ils ont présenté dans l’article publié par Science. Les scientifiques estiment que la diminution de ces deux grandes récoltes serait responsable d’une augmentation de 6% des prix alimentaires depuis 30 ans. Cela correspond à 60 milliards de dollars de dépenses supplémentaires annuelles dans le monde consacrées à la nourriture, ont calculé les auteurs de l’étude. En revanche, les cultures de soja et de riz n’ont pas été affectées négativement par la montée des températures terrestres. Des pertes dans certaines régions du monde ont en effet été compensées par des gains ailleurs. Les auteurs de cette recherche, dont David Lobell de l’Université Stanford (Californie), ont examiné la production de ces quatre grandes récoltes mondiales qu’ils ont comparées aux relevés des températures sur le globe de 1980 à 2008. Ils ont aussi tenu compte d’autres facteurs météorologiques comme les précipitations. Ces

quatre récoltes fournissent quelque 75% des calories que la population mondiale absorbe directement ou indirectement avec la viande et les autres produits provenant du bétail nourri avec des aliments fabriqués à partir de ces céréales.
Pour mener leur étude, les chercheurs ont développé deux modèles informatiques, l’un simulant l’augmentation des températures de la Terre et le second laissant ces dernières inchangées à leur niveau de 1980, les autres variables étant égales par ailleurs dans les deux modèles. Les baisses de production ont varié selon les pays et les latitudes où ils se trouvent. La Russie a subi le plus fort recul
(-15%) dans sa production de blé de 1980 à 2008, tandis que l’Inde, la France, le Brésil et la Chine ont vu leurs récoltes de maïs diminuer de seulement quelques points de pourcentage en raison du réchauffement. D’autres pays ont aussi enregistré de petits gains de production avec la montée des températures, toujours selon les modèles informatiques. De plus, l’accroissement des émissions de dioxyde de carbone (CO2), principal gaz à effet de serre (GES), a eu l’effet d’un fertilisant qui a contribué à la pousse des plantes, compensant en partie les pertes dues à la montée des températures. Les végétaux absorbent le CO2 présent dans l’atmosphère par la photosynthèse. Une fois prises en compte toutes ces variables, les auteurs de l’étude concluent qu’au final les effets du changement climatique ont été modestes jusqu’à présent. Les Etats-Unis constituent une exception notable puisque les grandes plaines de production du Midwest n’ont pas connu de réchauffement de 1980 à 1988. Les récoltes n’ont donc pas diminué, relèvent les chercheurs sans vraiment en expliquer les raisons. Mais dans quasiment toute l’Europe, de grandes parties de l’Asie, certaines zones en Afrique et en Amérique du Sud, ils ont observé une augmentation de plusieurs degrés en moyenne depuis 1980 durant la période de la pousse des récoltes, augmentant la probabilité de journées très chaudes l’été. L’étude n’a en revanche constaté aucun changement notable dans les précipitations durant les trois dernières décennies

 

 

Source La Tribune Reda Cadi

Lire la suite
Publicité

les mucucu

10 Mai 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

les mucucu ( pron. moutcoutchou)

Rassurez-vous, ces créatures au nom étrange ne sont pas des bactéries contenues dans de la viande avariée ni des extraterrestres en passe d’envahir notre pauvre pays, déjà passablement surpeuplé. C’est une bande d’écureuils délurés qui chantent et dansent sur la musique de la nouvelle star de la chanson kabyle, Mohamed Allaoua. Vous l’aurez peut-être compris, «Li Mucucu», prononcez «Moutchoutchous», est un film d’animation, une comédie musicale légère et rigolote qui fait actuellement un tabac dans tous les foyers où l’on s’exprime dans la langue de Si Mohand.

En fait, il s’agit de l’adaptation kabyle du film à succès  Alvin and the Chipmunks  de Tim Hill. D’après le synopsis, le sapin, dans lequel vivaient trois frères écureuils nommés Mouh, Allaoua et Farid, est abattu pour Noël. C’est ainsi que les trois charmantes bébêtes atterrissent dans le hall d’une maison de disques. Hamid, un chanteur compositeur, venu proposer une de ses chansons au producteur Belaïd, repart avec les trois joyeux lurons dans son sac, sans le savoir. Hamid découvre rapidement que les trois écureuils ne sont pas seulement doués pour semer la panique chez lui, ils peuvent également parler et surtout chanter merveilleusement bien. Ce dernier talent va faire des trois chenapans de grandes stars de la chanson. Basé sur les chansons à succès de Mohamed Allaoua, le film est une grande réussite sur le plan de l’adaptation des dialogues, de la gestuelle et des scènes de chorégraphie. Il conjugue humour et musique. Le studio Double Voice, auteur de cette adaptation, n’en est pas à sa première œuvre.

Il compte, en effet, plusieurs succès du box-office adaptés dans la langue de Si Mohand Ou M’hand, ouvrant ainsi le champ de manière originelle à l’enrichissement d’un champ culturel et cinématographique. Il est à noter, enfin, que ce travail d’adaptation a été réalisé le plus légalement du monde, avec les autorisations des producteurs originaux du film et celles des chanteurs dont les œuvres servent de support au film et des éditions Izem et Dounia, comme a tenu à nous le préciser Samir Aït Belkacem, le premier responsable des studios Double Voice.  En tout état de cause, voilà une adaptation qui fera plaisir aux grands comme aux petits.  Une comédie légère et digeste à déguster seul ou en famille.   l

Lire la suite

Algérie - Menace d'une inflation au taux à 2 chiffres

10 Mai 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #économie

commerce alger

Le Fonds monétaire international (FMI), rejoint par les autres institutions internationales, soutient que l'économie mondiale se porte mieux malgré les incertitudes liées à la dette publique européenne et américaine. Selon lui, la croissance est au rendez-vous un peu partout et celle de l'Afrique ne serait pas en reste. Ces experts prévoient en effet que pour 2011, elle va être de 5,5 % en Afrique subsaharienne et de 4,1% en Afrique du Nord. Des taux qui pourraient conduire à estimer de façon positive l'évolution économique et sociale dans les pays africains concernés.
Sauf que dans le même temps, le FMI a tiré la sonnette d'alarme pour ces mêmes pays, évoquant qu'ils risquent de subir aussi une inflation au taux à deux chiffres. Ce qui aurait pour conséquence de ruiner les bénéfices de leur croissance. Selon le FMI toujours, aucun pays africain n'échappe au phénomène de l'inflation. Laquelle a pour cause, d'après ses experts, la hausse continue des prix des denrées alimentaires et des matières premières. Hausse dont le premier responsable est le prix du pétrole qui ne cesse d'augmenter, mais également la croissance de la demande mondiale, de même que la chute pour diverses
  raisons de la disponibilité sur les marchés mondiaux de ces denrées et matières premières.
Pour les pays africains, dont l'Algérie, le scénario d'une inflation à deux chiffres serait proprement catastrophique, car ils n'ont pour principal outil que les subventions pour contenir la hausse des prix et son impact social. Mais presque tous ne disposent pas des ressources financières qu'elles nécessitent. Même l'Algérie, avec le matelas financier que lui procurent ses exportations d'hydrocarbures, ne peut supporter longtemps le coût des subventions.
C'est pourtant la solution à laquelle nos dirigeants ont recours. Il faut dire qu'ils n'ont pas eu d'autres choix, obligés qu'ils furent de calmer les émeutes sociales qui ont éclaté début janvier dans le pays suite à l'augmentation subie par les prix du sucre et des huiles. Les autorités ont certes également essayé d'amortir l'impact de l'inflation sur le pouvoir d'achat des citoyens en octroyant des augmentations de salaires à presque tous les secteurs d'activités.
Il est malheureusement prévisible que si l'inflation atteint les taux que le FMI a évoqués, elles n'obtiendront pas la paix sociale qu'elles ont cru pouvoir instaurer en ouvrant large les cordons de la bourse publique. Les subventions et les augmentations de salaires vont s'avérer de peu d'effet sur la protection du pouvoir d'achat d'une majorité de la population au cas où l'inflation poursuivrait sa courbe ascendante.
D'ailleurs, la multiplication des mouvements sociaux dans le pays prouve que les salariés et les ménages algériens ont pris conscience que les réponses de l'Etat ne sont pas à la hauteur des tourmentes que leur inflige cette inflation à l'œuvre. Il est donc à conjoncturer que les tensions sociales en Algérie, loin de s'apaiser, vont au contraire monter et s'exprimer encore plus fortement et radicalement qu'elles l'on fait ces derniers mois.
Plus que les autres pays africains, l'Algérie est la démonstration de ce que la mauvaise gouvernance et l'imprévoyance peuvent coûter à un peuple, alors que son pays dispose des ressources et des compétences qui, bien utilisées, lui permettraient d'être prémuni des aléas exogènes, ou du moins d'en limiter les impacts néfastes.

Source Le Quotidien d’Oran Kharroubi Habib

Lire la suite

Aucune date n’est fixée pour la livraison totale du projet du tramway d’Alger.

10 Mai 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Tramway.jpg

 

Bousculade à la station du tramway d’Alger, située à la cité Les Bananiers (Alger-Est). Il est 11h. La rame 104 s’apprête à démarrer. Des tentes sont placées sur les lieux pour accueillir la délégation officielle conduite par Amar Tou, ministre des Transports. Ses homologues Mustapha Benbada et Souad Ben Djaballah, respectivement ministre du Commerce et ministre déléguée chargée de la Recherche scientifique sont au rendez-vous. Ils ne veulent pas rater le jour de la mise en service du tramway Citadis d’Alger. Tout est mis en place pour la grande fête... qui tourne au vinaigre. Les agents de l’Etablissement de transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa) sont complètement dépassés. «Avancez en arrière», crie l’un d’eux, à l’encontre des passagers. Les vieux réflexes ont la peau dure.
La rame part sans le ministre
Chaque rame peut contenir 302 passagers, dont 224 debout et 78 assis. Cette limite est largement dépassée. Les minutes passent. Amar Tou monte dans la voiture. Les flashes crépitent pour immortaliser l’événement.
Journalistes, représentants des autorités nationales et locales, responsables d’Alstom Transport en Algérie, de l’Entreprise métro d’Alger (EMA) et des différents intervenants dans la réalisation de ce projet sont sur le point de vivre le moment historique du retour du tramway, après une absence qui a duré plus d’un demi-siècle. Une nouvelle page de l’histoire nationale est sur le point d’être ouverte. Seulement, la rame n’est pas au rendez-vous. Elle refuse de démarrer! «Un câble de très haute tension de transport d’électricité est rompu. Toute la région d’Alger-Est est privé d’électricité», révèle un représentant du ministère sous couvert d’anonymat. «Je ne joue pas avec le pain de mes enfants», justifie-t-il. Il précise néanmoins que le problème provient des services de la Sonelgaz. Une demi-heure après, l’électricité est rétablie. «Nous pouvons, enfin, partir», jubile un passager. Sa joie n’est que de courte durée: la rame refuse toujours de partir. «On a touché au système d’alarme. La rame est bloquée», grogne un agent de l’Etusa.
La confusion est à son comble. Le ministre descend de la voiture. Il fait contre mauvaise fortune bon coeur. «Laissez partir les deux premières rames (n°103 et n°104)», ordonne-t-il à l’un des responsables, sur place. «M. le Ministre, je croyais que vous vouliez monter dans cette rame», balbutie ce dernier. «Je ne prendrai pas cette voiture», lui rétorque, sèchement, Amar Tou. D’un pas ferme, le ministre rejoint la tente érigée pour sa délégation. Les deux rames partent, presque simultanément, sans la délégation officielle. Il est midi. Les rayons du soleil brûlent la peau.
Le délai de réalisation indéterminé...
Une troisième rame s’apprête à démarrer. Elle accueille la délégation officielle et les représentants de la presse, restés sur les lieux. A l’intérieur, les noms des stations affichés, en français, sont repris, tel quel...en arabe. «C’est du français arabisé», commente un usager. La voiture part. Elle prend la direction de la station de maintenance, sise au domaine Mimoune Hamoud (Bordj El Kiffan), sur une distance de 7,2 kilomètres. Le ticket coûte 20 dinars. «Le prix est cher par rapport à la longueur de la ligne», conteste un habitant de la cité Les Bananiers. Ce tronçon comprend 13 stations et représente la première partie du Tramway d’Alger. Il est doté de 12 rames qui transporteront entre 10.000 et 15.000 voyageurs quotidiennement. Les horaires des rotations sont réparties entre 6h et 21h, à raison de 12 à 16 minutes d’intervalle entre deux départs.
«Journalistes, dégagez!»
Le projet du tramway d’Alger, entamé en 2006, «s’étendra sur 23 kilomètres, comprendra 38 stations et 8 pôles», selon le communiqué de presse d’Alstom, remis à la presse. Son coût global est estimé à 35 milliards de DA (350 millions d’euros). Un point intrigue les observateurs, au fait de ce dossier: l’absence d’un échéancier pour la livraison finale du projet. «Il n’y a pas de délai fixé pour l’achèvement du projet, nous avançons en fonction de la réalité sur le terrain», dévoile Eric Lenoir, porte-parole d’Alstom. A peine le ministre Amar Tou a-t-il présenté ses «excuses pour le retard dû à la panne d’électricité», lors de son allocution, à la station de Bordj El Kiffan, qu’un autre incident se produit. «Dégagez!», crie un responsable de la sécurité (travaillant chez Alstom, selon des témoignages recueillis sur les lieux), aux journalistes, à l’entrée de la station.
Le feuilleton du tramway d’Alger est loin de connaître son épilogue.

Source L’Expression Mohamed Sadek Loucif

Lire la suite
Publicité

Biskra - El-Kantara la perle des Oasis

10 Mai 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #tourisme

 

Majestueuse, pittoresque, idyllique, impressionnante, par sa splendeur, sa beauté féerique, et les superlatifs ne manquent pas pour décrire et raconter ce paradis sur terre. Les yeux, le corps tout entier est ému devant cette majesté de la nature. C’est le ravissement total, on reste muet devant ce site admirable, avec son histoire, ses us et coutumes et la convivialité légendaire de ses habitants.
Cette oasis, qui se trouve à une cinquantaine de kilomètres de Biskra, a, depuis des siècles, enchanté poètes, peintres  et aventuriers en quête de bonheur et de quiétude. C’est, aussi, le carrefour obligé entre le Nord et le Sud, «les portes du sud». Imagine des montagnes, au sommet vertigineux et, subitement, une ouverture béante, dans la roche, pour vous laisser découvrir un oued bordé de palmeraies luxuriantes et des falaises à vous couper le souffle.
Selon le responsable de l’association pour la promotion de l’Office local du tourisme «El-Kantara», de la wilaya de Biskra, cette oasis doit son nom au pont romain  qui enjambe l’oued El-Hai qui, en son temps, regorgeait d’une eau claire et limpide, creusant, durant son passage, les méandres, ainsi que de petites falaises où le barbeau foisonnait. Par ailleurs, beaucoup de caravaniers ont emprunté ce pont pour aller vendre leurs marchandises  au nord, et vice versa. Les nomades de la région fuyaient les premières chaleurs, et l’aridité des terres, en se rendant au nord, à la recherche d’un climat plus clément et une verdure reposante, emmenant avec eux hommes, femmes et enfants, ainsi que leurs bêtes.
  Dès l’approche du printemps, ils redescendent par El-Kantara, en arabe le pont. Et c’est ainsi que cette appellation existe, depuis la nuit des temps. El-Kantara, ou le CALCEUS HERCULUS, nom donné par les romains, sans doute. Comme le raconte la légende, ce défilé étroit a été ouvert par un «coup de pied d’Hercule» et devait être, dans l’antiquité, un poste militaire important. Les recherches de Gaston de Vulpillieres ont aidé à établir que deux corps d’archers, en Syrie, y tenaient garnison. C’est à El-Kantara que la voie ferrée et la route nationale N°3, descendant des hauts plateaux rocheux, débouchent des montagnes et sortent sur le Sahara par un très beau défilé, qui est comme la porte du sud, dénommé par les autochtones «Foum Essahara», et par Fromentin la «porte d’or», qui est ouverte au sud sur une belle oasis, avec plus de 50 000 palmiers-dattiers. La route nationale N°3 passe, donc, au pied du versant nord de la crête, où s’ouvre le défilé. Un peu plus loin, on atteint l’entrée des gorges, où l’on aperçoit, à droite de la RN 3, l’ancien pont romain, restauré par les français.
La route, quant à elle, se faufile sur la rive gauche de l’oued El-Hai et le chemin de fer, tracé un peu plus haut, sur la corniche, traversé par de nombreux tunnels, qui suit le défilé coupant la montagne comme une large brèche de 40 mètres, entre les deux murs de rochers. Sa superficie est de l’ordre de 238,98 Km2, pour une population de plus de 10 000 habitants, tandis que son altitude avoisine les 538,23 mètres, par rapport au niveau de la mer. Dachra, où le village rouge est situé, à flanc de montagne, sur la partie ouest d’El-Kantara, et qui est un musée à ciel ouvert. Les ruelles qui serpentent le village, avec ses habitations typiques et d’une une structure fonctionnelle, bravent la torride chaleur de l’été et les rudes journées de l’hiver. Faisant parie intégrante du site naturel, dans une parfaite harmonie, le village rouge (cité du 8 mai 1945, actuellement) est un patrimoine national qui est en voie de restauration, pour lui préserver son cachet traditionnel et pourrait, ainsi, devenir une découverte non négligeable pour les visiteurs. Les touristes pourront déambuler dans le village rouge et converser avec des gens, simples et accueillants, qui leur feront visiter leurs humbles demeures et partageront avec eux  le couscous, la chakhchoukha, ou la galette préparée par d’habiles mains

Source La Nouvelle République

 

Lire la suite

Algérie - Femmes battues : Briser le mur du silence

10 Mai 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

femme-battue

Elles sont des dizaines de centaines à souffrir en silence. Meurtries, dans leur chair et leur âme, elles finissent par s’adapter, bon gré, mal gré, à la maltraitance qu’elles subissent quotidiennement, avec le consentement de toute la famille. Silence, on bat, humilie, corrige le « sexe faible ». Leur tort, c’est d’être femme.

En effet, de nombreuses femmes paient, aujourd’hui, leur statut de femmes qui fait d’elles, dans bien des cas, des êtres vulnérables, bonnes à être tabassées. L’ère de l’esclavagisme est révolue depuis plusieurs siècles.

Mais le phénomène s’obstine à la ressusciter ! La violence contre les femmes, bien qu’elle reste un sujet tabou qui ne dépasse pas le cercle familial tend, ces dernières années, à dépasser les murs de la maison, pour faire tache d’huile, dans une société qui se cache derrière de faux signes de modernité et d’émancipation. Selon un récent rapport de la police algérienne, plus de 7.500 femmes ont subi diverses formes de violences, durant les seuls premiers dix mois de l’année 2010, à l’échelle nationale. Les actes de violence envers la femme vont du harcèlement sexuel, au viol, en passant, bien entendu, par des coups et blessures.

La situation est dramatique et les statistiques avancées restent en deçà de la réalité, en l’absence de plaintes déposées par la victime qui favorise l’option d’étouffer l’affaire ou encore « laver le linge sale en famille », pour ne pas être la risée du quartier. Oser déposer une plainte contre son père, son frère ou son mari est carrément un blasphème pour l’Algérien.

Les chiffres relatifs aux femmes battues même s’ils sont loin de refléter le cauchemar vécu par cette catégorie et les sévices subis, montrent d’ores et déjà que le fléau va crescendo et évolue dangereusement puisque durant les six premiers mois de l’année 2008, les femmes ayant subi des violences étaient au nombre de 2.675 pour passer à 4.409 en 2009, selon les statistiques des services de la sûreté nationale. Ce constat a été mis en évidence dans un rapport d’enquête de l’Office national des statistiques et une enquête financée par l’Unicef et publiée en 2009, qui font ressortir que 67,9% des Algériennes acceptent les violences conjugales. La maltraitance des femmes s’exercent donc principalement au sein de la famille qui reste le réceptacle de plus de 80% des violences subies par la femme, puis intervient le milieu professionnel qui représente un taux de près de 15%. La journée internationale de l’Elimination de la violence à l’égard des femmes est un non évènement, pour de nombreuses femmes en situation de détresse. Les statistiques font ressortir, en fait que le conjoint vient en tête du palmarès, puis le fiancé, le frère, l’oncle, le fils et enfin le père. Les mêmes données révèlent également que l’âge des victimes de violences varie entre 18 ans et 75 ans, et 4.183 d’entre elles, sont mariées, 2.033 célibataires, 726 divorcées, 494 veuves.

 

La maltraitance des femmes ne se limitent pas seulement aux coups et blessures et va jusqu’à toucher sa dignité. C’est que les violences psychologiques constituent, aujourd’hui, 86% des cas, suivies des agressions physiques avec 68% et des cas socioéconomiques avec 56%, c’est du moins ce qui ressort du bilan dressé, récemment par 18 centres d’écoute sur les violences contre les femmes, sur une période d’une année.

Le réseau « Balsam », constitué de 13 centres d’écoute, à l’échelle nationale a recensé ainsi, en juillet 2009, 147 cas de violence et 547 autres en juillet 2010. L’analyse des appels a montré que 65% des victimes de violences sont des femmes mariées, les divorcées représentaient 10% des cas et les veuves seulement 1% des cas. Les célibataires constituent 23% des victimes. En outre, même si pour la moitié des cas l’activité n’est pas déclarée, il n’en demeure pas moins que les violences rapportées concernent, dans 14% des cas, les femmes qui ont un travail régulier et 5% un travail informel.

Certaines statistiques font état de dix mille femmes qui sont battues, chaque année en Algérie, et plus de 40.000 nouveaux mariés qui ont divorcé en 2009. Le foyer familial n’est plus pour la sœur, l’épouse ou la mère, cet espace qui lui procure la sécurité et le bien-être, encore moins cet havre de paix dont elle ne cessait de rêver depuis son jeune âge.

Combien sont-elles, aujourd’hui, à se confiner dans leur mutisme, en attendant des jours meilleurs qui les aideraient à briser le joug de leur tortionnaire. Pour Faïza, universitaire, divorcée après une année de mariage, le comportement violent de son ex-mari ne pouvait que révéler le manque de civilité et d’un complexe nourrit durant plusieurs années. C’est le cas également de Souad, mère de deux enfants qui refuse de déposer plainte contre son



En attendant de briser le mur du silence, des centaines de femmes continuent à vivre un calvaire au quotidien.

Les cellules d’écoute face à la détresse féminine

Les numéros verts pour dénoncer la violence à l’égard des femmes se sont multipliés, ces dernières années afin de « voler au secours » de dizaines de femmes qui subissent des sévices indélébiles tant au plan physique que moral. En effet, une nouvelle culture tend à s’installer dans la société, à travers la prolifération de centres d’écoute des femmes violentées.

Après, l’initiative lancée, en 2003, par l’UGTA, notamment par certaines femmes syndicalistes, pour prêter assistance aux femmes victimes de harcèlement sexuel en milieu du travail et ceux lancés par quelques associations féminines, c’est au tour du ministère délégué, chargé de la Famille et de la Condition féminine de se doter d’une ligne verte, pour contribuer à la prise en charge des femmes victimes de maltraitance. Ce dernier, néanmoins, annoncé, en grande pompe, en 2010 et qui devait voir le jour, durant l’année, en cours, n’est toujours pas opérationnel en raison, apprend-on, auprès du ministère, de problèmes, liés principalement à l’absence de l’équipe pluridisciplinaire, censée assurer la mission d’écoute et d’orientation des femmes qui appellent.

Il faut dire qu’en l’absence de structures de prise en charge de cette frange de la société, dans notre pays, d’une part et le poids de la mentalité algérienne qui fait passer sous silence la maltraitance de la femme, conjuguée à l’analphabétisme qui touche un nombre non moins important de la population algérienne, la consécration de numéros verts peut être perçue comme une bouffée d’oxygène pour des centaines de femmes qui prennent leur mal en patience, dans l’espoir de voir le bout du tunnel, d’autant plus que le recours à la consultation d’un psychologue ne fait pas partie des mœurs algériennes. L’importance de ce service, en fait, est confirmée par le nombre d’appels qu’ils reçoivent quotidiennement. Le centre d’appel d’Alger des femmes en détresse a réceptionné, durant  l’année 2010, près de 500 appels, un chiffre révélateur de la détresse de ces femmes dont les droits sont bafoués chaque jour que Dieu fait.

Source elmouhdjahid.com Samia D.

Lire la suite

Algérie - Tipasa - Une femme drogue son «ami» pour lui subtiliser 50 millions de centimes

10 Mai 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

 

petite-voleuse.jpg 

L’affaire remonte au mois d’avril dernier : un commerçant, âgé de 29 ans, demeurant à Médéa, dépose une plainte, au niveau de la police judiciaire de Douaouda, pour un vol dont il fut victime.
Il accuse une femme de 42 ans, demeurant à Blida, de l'avoir drogué et de lui avoir subtilisé cinquante millions de centimes. La police de Douaouda lance des recherches approfondies au cours desquelles la femme accusée fut interrogée. Lors de la confrontation avec la victime, elle nia les accusations portées contre elle. Mais lors de la vérification du registre des entrées de l'hôtel dans lequel le forfait eut lieu, elle reconnut avoir drogué sa victime avec un médicament qu'elle faisait passer pour du viagra afin de lui subtiliser les 50 millions de centimes qui se trouvaient dans le véhicule. L’homme ne se doutait pas que son «amie» est notoirement connue comme étant une prostituée exerçant dans les hôtels du Centre, où ses agissements avaient été déjà signalés. Confondue, la dame avoua son vol et fut présentée devant le juge d'instruction de Koléa, qui l'a placée sous mandat de dépôt à la prison de Boufarik.
Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

Lire la suite

Algérie - Les confidences de Ben Bella

10 Mai 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Algérie - Ben Bella : «Bouteflika le célibataire, Ait Ahmed plus kabyle qu’algérien, Boudiaf zéro militaire»

Ahmed-Ben-Bella.jpg

 

Guerre d’indépendance, 1er novembre 1954, célibat de Bouteflika, Boudiaf, Abane, Ait Ahmed, révolution arabe...L’ex président algérien, Ahmed Ben Bella, 94 ans, s’est longuement confessé à l’envoyé spécial de l’hebdomadaire Jeune Afrique, Renaud de Rochebrune, dans sa villa sur les hauteurs d’Alger. Dans son édition du 8 au 14 mai 2011, l’hebdomadaire publie les confessions du premier président algérien Ahmed Ben Bella recueillis dans le cadre de la préparation d’un ouvrage sur la guerre d’indépendance. Florilèges.

Il faut croire que dans cet article de Jeune Afrique intitulé « Une soirée avec Ben Bella», l'ancien président ne manie pas la langue de bois. Pour la précision, ces confessions n’ont pas été recueillies sous la forme d’un entretien questions-réponses, mais plutôt sous la forme d’une interview informelle.

Révolution arabe

L’ex-président qui a été renversé le 19 juin 1965 par un coup d’Etat militaire fomenté par Houari Boumediene juge que le monde arabe est une région «  en ébullition » et estime « naturel » que les peuples s’agitent pour « dépoussiérer » les régimes en place.

Pour autant, Ben Bella récuse le terme révolution pour qualifier les événements dans le monde arabe, particulièrement en ce qui concerne la Tunisie et l’Egypte.

Tunisiens et Marocains

Visiblement, l’ex-président nourrit peu d’estime à l'égard des voisins tunisiens pas plus qu'il ne porte dans son coeur Habib Bourguiba, premier président de Tunisie, renversé en novembre 1987 par le général Ben Ali.

Des Marocains, en revanche, Ben Bella dit qu’ « eux sont des vrais combattants » et « pas de poules mouillées ». L’allusion aux Tunisiens est très claire. Les Tunisiens apprécieront.

Le régime algérien

Ben Bella dit ne pas souhaiter que le régime algérien soit ébranlé à l’instar de ce qui s’est passé ailleurs dans le monde arabe. En Tunisie, en Egypte, au Yémen ou en Libye. « Je le voudrais pas », confesse-t-il.

Au journaliste de Jeune Afrique, il dit qu’un scénario de rupture n’apporterait rien de bon à l’Algérie. « Nous avons quelqu’un qui est là, je préfère que cela reste comme ça ». Ce quelqu’un est évidemment le président Bouteflika, au pouvoir depuis 1999.

Tout de même, Ben Bella n’accorde pas à un blanc-seing Bouteflika, celui là même qui avait activement participé à son renversement en juin 1965. « Il y a des moins et des plus chez lui, pour l’instant, c’est le moins mauvais, et je m’en contente. »

Selon Ben Bella, l’Algérie est « pays pas facile » et « diriger les Algériens, c’est vraiment pas facile ».

Bouteflika célibataire endurci

Si Ben Bella considère Abdelaziz  Bouteflika « comme un petit frère » et souhaite « qu’il ne lui arrive rien de mal », il ne manque pas au passage de lui reprocher son célibat endurci. Ben Bella regrette, en parlant de Bouteflika, qu’ « homme de son âge ne soit pas encore marié », mais précise qu’ « il n’est jamais trop tard pour bien faire ».

Abdelaziz Bouteflika, 74 ans, jamais marié ? Ce n’est pas tout à fait vrai. A la vérité, le président algérien s’est déjà marié secrètement, mais ce sujet reste le tabou des tabous.

Abdelaziz Bouteflika s’est marié en août 1990 avec Amel Triki, fille d’un diplomate algérien, en poste pendant de longues années au Caire. La cérémonie s'est déroulée un vendredi, dans un appartement situé sur les hauteurs d'Alger. La mère de Bouteflika y était présente ainsi que des membres de la famille de l'épouse. Mais celle-ci y était absente.

Toutefois, cet épisode de la vie du chef de l’Etat algérien est rarement évoqué publiquement. Sauf une seule fois, en février 2000, lors d’un entretien accordé à une journaliste libanaise.

Interrogé pour savoir s’il était marié ou non, Bouteflika avait répondu sèchement : « Je ne suis pas marié ! » Depuis cet entretien, le mariage secret de Bouteflika n'a jamais été évoqué publiquement. Le directeur du Matin, Mohamed Benchicou, a relaté ce mariage dans son livre paru en février 2004, « Bouteflika, une imposture algérienne ».

La marocanité d’Ahmed Ben Bella

Ahmed Ben Bella n’a jamais gardé secret sur ses origines marocaines. A plusieurs reprises, il avait affirmé sa nationalité marocaine. Au journaliste de Jeune Afrique, il ne dit pas moins lorsqu’il évoque la construction du Maghreb et la réouverture des frontières entre l’Algérie et le Maroc.

« Il faut faire le Maghreb, clame-t-il. Les frontières doivent être ouvertes. Et c’est tout à fait possible. Comment pourrais-je penser autrement alors, que même si je suis né en Algérie, même si j’y ai vécu, même si j’ai été le chef de la révolution algérienne, ma mère et mon père étaient tous deux marocains. »

Né à Maghnia en 1916, Ahmed Ben Bella a été naturalisé algérien après l’indépendance de l’Algérie en juillet 1962.

L’Organisation spéciale (OS)

Créée en 1947 par le PPA-MTLD de Messali Hadj, cette organisation secrète s’est illustrée en avril 1949 par l’attaque de la poste d’Oran. Deux personnes se sont illustrées par ce coup d’éclat : Ahmed Ben Bella et Hocine Ait Ahmed, fondateur du FFS (Front des forces socialistes).

Qui des deux était le véritable instigateur de ce coup d’éclat ? Pour les historiens, l’attaque de la Poste d’Oran a été organisée par Hocine Ait Ahmed, chef de l’OS. Hocine Ait Ahmed l’a d’ailleurs rappelé dans son livre « Mémoires d'un combattant ».

Dans ses confessions faites à Jeune Afrique, Ahmed Ben Bella réécrit l’histoire à sa manière. Il confesse que « même si [il] respecte Ait Ahmed » qui a été souvent « beaucoup plus kabyle qu’algérien », c’est bel et bien lui, Ahmed Ben Bella qui a été le véritable organisateur de l’attaque de la Poste d’Oran. « Jusqu’au moindre détail, c’était moi », dit-il.

L’insurrection du 1er novembre 1954

Autre confession intime de Ben Bella : le déclenchement de l’insurrection du 1er novembre 1954. « Le 1er novembre, c’est moi », clame-t-il au journaliste de Jeune Afrique. Si Ahmed Ben Bella faisait partie des neuf chefs historiques qui ont créé le FLN, il ne revendique pas moins un rôle prépondérant au sein de cette organisation qui a déclenché l’insurrection.

Abane Ramdane

Plusieurs décennies après la guerre d’Algérie, Ahmed Ben Bella nourrit encore de l’animosité à l’égard d’Abane Ramdane, héros de la révolution algérienne, principal artisan du congrès de la Soummam tenu en août 1956.

Pour Ben Bella, Abane l’avait empêché d’assister à ce fameux congrès au cours duquel a été bâti la doctrine de la guerre de libération. Si Ben Bella nourrit encore des reproches à Abane, il ne désapprouve pas moins son assassinat au Maroc en décembre 1957 par ses amis du FLN.

Mohamed Boudiaf

S’il ne s’étale pas, dans l’entretien accordé à JA, sur la personnalité de Mohamed Boudiaf

un des dirigeants du FLN, assassiné en juin 1992 six mois avoir été rappelé en janvier 1992 par l’armée pour assurer la présidence de l’Etat, Ahmed Ben Bella dit que Boudiaf était un véritable combattant, mais « zéro sur le plan militaire ».

Là encore, l'ex-président algérien ne manque pas de décocher une flèche en direction de Mohamed Boudiaf, celui-là qu'il a banni avant de le condamner à la peine de mort.

Arrêté le 23 juin 1963 pour s'être opposé à Ben Bella, Mohamed Boudiaf avait été interné dans une prison du sud algérien sur ordre du président Ahmed Ben Bella avant d'être condamné à mort en 1964.

Voila donc quelques confessions qui ne devront pas valoir quelques sympathies supplémentaires à l'ancien président algérien, Ahmed Ben Bella

Source DNA

Lire la suite
Publicité

Le DC Boghni s’envole vers le titre

9 Mai 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport

 imageEn revenant avec les trois points de son déplacement chez la JS Aït Yahia Moussa, le DC Boghni a pris une sérieuse option pour le titre de Champion.

En effet, avec onze longueurs d’avance et à six journée de la fin du Championnat, il est quasiment impossible aux poursuivants, notamment le CRB Tizi-Ouzou qui occupe la deuxième place, de remonter ce retard. La mission des gars de la ville des genêts qui se sont imposés par la plus petite des marges samedi devant l’ES Draâ El Mizan de finir en tête du peloton, relèvera d’un miracle. Toujours dans le haut du tableau, la JS Boukhalfa est allée gagner à Béni Douala devant l’USB local. Une victoire qui permet aux poulains de Mouloud Ouali qui compte un match en moins de rejoindre l’Espérance de Draâ El Mizan à la quatrième place, avec six points de retard sur le grand perdant de la journée l’USM Draâ Ben Khedda qui a fait naufrage à domicile devant la JS Tadmaït. Au milieu du tableau, le KC Taguemount Azouz l’a emporté par un but à zéro devant le CRB Mekla alors que l’ES Sikh Oumeddour est revenue avec les trois points de Mechtras. Pour sa part, l’US Sidi Belloua a été battu à Tizi Rached par deux buts à zéro par l’OTR local qui s’est offert à l’occasion un bol d’oxygène. L’US Tala Athmane qui lutte pour sa survie en division honneur a récolté une précieuse victoire devant l’ASC Ouaguenoun à l’issue d’un match qui s’est soldé par trois buts à deux. Pour les prochaines journées, si dans le haut du tableau, les dés semblent déjà jetés avec le DC Boghni qui a fait un grand pas en division supérieure, il ne sera pas de même dans les profondeurs du classement où la lutte pour la survie s’annonce féroce pour pas moins de sept équipes qui vont se livrer à distance, une batille acharnée pour éviter
Lire la suite

Résultats de la 24ém Journée.

7 Mai 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport

CRBTO 1  ESDEM 0.

USBDouala  1  JSBoukhalfa  0.

USMDBK  0  JSTadmait  3.

 

Lire la suite
<< < 10 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 40 > >>