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Djurdjura Club de Boghni

Articles récents

Albert Camus : 50 ans après sa mort

22 Avril 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Au Cimetière de Lourmarin, dans la lumière de la Méditerranée
etranger le plus lu de jeunes
L'Etranger - Le livre le plus lu des Jeunes
sepulture albert camus 
Sa sépulture au Cimetière de Lourmarin
rue en son nom
Une rue porte son nom à Lourmarin

L'écrivain avait choisi Lourmarin pour vivre, pour écrire. C'est dans ce village du Luberon qu'il repose.
Camus acheta la maison de Lourmarin en 1958, 3 ans avant sa mort, le 4 Janvier 1960, dans un accident de voiture sur une route de l'Yonne alors qu'il retournait à Paris avec son ami Michel Gallimard.
Dans le Luberon Camus disait retrouver la lumière des plaines et des montagnes d'Algérie
Une série de reportages à voir et à revoir sur le site.
Le 4 Janvier, José Lenzini  "Les derniers jours de la vie de Camus" était l'invité du 19/20
50 ans après sa mort, l'œuvre de l'écrivain irrigue toujours réflexions et commentaires. Dans le Lubéron depuis plus de 20 ans des rencontres littéraires en témoignent.
A Lourmarin sa fille Catherine conserve et perpétue l'œuvre de romancier, né dans l'Algérie de l'époque coloniale, humaniste, il reçut le prix Nobel de littérature en 1957
L'Etranger est le roman d'Albert Camus qui le fit connaitre et celui qui aujourd'hui est plus lu des jeunes en France.
Camus la fiction de France 2
Camus, mercredi 6 janvier à 20h35 sur France 2
Les dix dernières années de la vie tumultueuse d’Albert Camus enfin racontées à la télévision
De L’Homme révolté au Premier homme en passant par La Chute, les dix dernières années de la vie tumultueuse d’Albert Camus. Ce "fidèle infidèle", qui aura raison avant tout le monde sur tant de sujets va connaître en dix ans, une consécration mondiale et la crise la plus importante de son existence. Sauvé par l’Amour, rattrapé par l’Absurde, c’est un Camus intime, intègre, et d’une humanité bouleversante que nous découvrirons à travers ce film.
Réalisé par Laurent Jaoui. Avec Stéphane Freiss et Anouk Grinberg

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La sardine bientôt à… 800 DA !

22 Avril 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #économie

sardine.jpg

La sardine coûtera encore plus cher dans les mois à venir. Si elle est actuellement cédée entre 400 et 600 DA dans certains marchés, elle atteindra 800 DA dans quelques mois, s’alarment les membres du comité des marins pêcheurs désespérés de «l’état comateux» du secteur de la pêche.

Hocine Bellout, président de ce comité affilié à l’Union générale des commerçants et artisans, avance la pollution comme principal facteur ayant engendré la baisse des quantités de ce poisson disponibles au niveau de nos côtes. Les marins pêcheurs accusent les responsables de Sonatrach de ne pas avoir respecté les textes de loi, obligeant l’opérateur à traiter les déchets versés directement dans la mer. Ils leur endossent une partie de la responsabilité de la «catastrophe écologique que subissent les différentes espèces de poisson». Ainsi, selon le président du même comité, les plateformes pétrolières, les raffineries et autres structures industrielles, relevant de la responsabilité de Sonatrach, comme c’est le cas à Arzew, à Alger et à Skikda, ne sont pas dotées suffisamment de stations d’épuration. «Les textes existent pourtant, mais ce sont leur application qui fait défaut», précise le représentant des pêcheurs.

Seules deux stations d’épuration des eaux usées sont disponibles, alors que la loi prévoit une station pour 100 000 habitants. Les stations de dessalement de l’eau de mer sont également pointées du doigt par les professionnels de la pêche. Ces complexes augmentent la salinité de l’eau de mer qui a pour effet de faire fuir la sardine des eaux territoriales algériennes. La sardine serait donc en voie d’extinction chez nous ; les pêcheurs tirent la sonnette l’alarme concernant le non-respect de l’âge et de la taille minimale autorisés à la pêche. «Des intervenants dans le secteur n’hésitent pas à écouler des quantités de petits poissons ne dépassant pas 4 cm, alors que la loi fixe la taille minimale à 11 cm. Ce sont des bébés-poissons qui sont vendus au vu et au su de tous les contrôleurs», accusent également les représentants de cette corporation. «Les ressources ne se régénèrent convenablement.

Avec le laxisme qui prévaut dans le contrôle des zones interdites de pêche pour permettre aux espèces de poisson de se reproduire, on sera bientôt face à une extinction pure et simple de la sardine», s’inquiète-t-on également. M. Bellout a catégoriquement démenti les chiffres avancés dernièrement par le ministre de la Pêche concernant ce secteur. Ainsi, selon le même syndicaliste, les quantités pêchées ne dépassent guère 93 000 tonnes par an, alors que M. Khanafou évalue cette quantité à 170 000 tonnes. Le ratio national de consommation ne dépasse pas non plus 3 kg, au moment où le ministre, lui, parle de 6,12 kg. «Les responsables du secteur cachent les vérités concernant la consommation réelle et les potentialités de production. Le président de la République ignore certainement beaucoup de vérités», précise M. Bellout

Source El Watan Fatima Arab

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Le 1ér but signé Farid Boudjmai

22 Avril 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport

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DCB boghni 2 USBD beni douala 0,Le 1er but signé Farid Boudjmai

22 Avril 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport


Le 1er but signé F.Boudjmai

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DCB boghni 2 USB beni douala 0,Le 2ém but signé R.mansouri

22 Avril 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport


Vidéo
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DCB boghni 2 USBeni douala 0

22 Avril 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport

Le djurdjura club boghni a realisé l'essentiel cet apres midi en s'imposant devant la formation de beni douala par le score de deux buts à zero.à la mitemps c'est sur un nul de parité que l'arbitre met fin aux debats.à la reprise le capitaine toufik mahdi trouva la faille à la 57 min  suite à un mauvais renvois de la defense beni doula.sans baisser de pressing sur la defense adverse rabah mansouri aggrava la marque à la 82 min.

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cascade de Kefrida à 50 km à l'Est de Béjaia.

21 Avril 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #tourisme

cascade de Kefrida à 50 km à l'Est de Béjaia. Un coin sympa fréquenté par les jeunes locaux et les touristes pour se rafraîchir pendant les grosses chaleurs d'août. Les paysages de la région sont m-a-g-n-f-i-q-u-e-s. Si vous êtes de voyage à Béjaia, n'hésitez pas à vous y rendre, vous ne le regretterez pas.













Point(s): 1  Évaluer: Plus - Moins

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« El Baz » ou le faucon, l’oiseau seigneur. Dans la sociologie Algérienne et

20 Avril 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Dans la sociologie Algérienne et Kabyle en particulier « El Baz » ou le faucon est l’oiseau seigneur. Il symbolise la beauté, la force, la fierté et la dignité. Proverbial et fabuleux, il remplissait jadis les contes de nos grands-mères qui sont à présent presque oubliés.

Mais cette symbolique est encore vivace même chez les jeunes. Ces termes « El Baz » (ou Tanina, sa femelle) est aujourd’hui usité sous la néo-poésie pour signifier notamment la beauté. Aussi les garçons et des filles portent-ils ce nom, de même que beaucoup de commerce ainsi que des marques de produits comme le Jean local « El Baz » d’El Kseur. C’est dans cette ville à 26 Km à l’ouest de Béjaïa  qu’on peut voir ce majestueux oiseau vivant, «en chaire et en plumes», exposé dans de nombreuses boutiques.

Devant l’une d’elles, la gargote Le Dauphin, on peut admirer à loisir un couple de faucons attachés avec de petits cordons, l’un sur un juchoir, l’autre sur une souche de chêne liège, faisant face aux passants qui ne les effarouchent nullement. D’ailleurs, ils se laissent même caresser, mais se montre agressifs dès qu’on essaie de les prendre. De la taille d’un Hibou, ils ont les ongles et le bec crochus.

Leur plumage est beige, la femelle l’a légèrement plus claire. Ils sont la plupart du temps immobiles et silencieux sauf pour demander leur ration de viande. Leur propriétaire Tighilt Arezki, les appelle « Mamou » et « Papou ». « Cela fait trois années (saisons) que j’élève des couples, que je préfère de la même nichée, car frères, ils s’acceptent mieux », dira-t-il. Et d’ajouter : « cette saison je veux tenter une expérience, les laisser chez moi, s’accoupler. Sinon, chaque fin de saison (des vacances) je les libère  et, ce, après être sûr qu'ils peuvent voler et se prendre en charge». Pour ce faire, M. Tighilt commence d'abord à libérer tous les trois jours le mâle. Ce dernier revient à chaque fois pour manger, dormir et aussi pour retrouver sa campagne. A la 2e étape, il les lâche ensemble. Seulement encore dépendants, même libres ils reviennent chaque soir pour se nourrir. Ce n'est qu'après leur avoir coupé les vivres pendant plusieurs jours qu'ils disparaissent à jamais pour ne plus revenir.

«Cela me fait toujours du chagrin de ne plus les revoir, mais je me console en me disant qu'ils seront mieux dans leur milieu naturel », nous a confié Arezki qui reconnaît d'autre part : «Ils sont durs (coûteux) à élever. Ils ne mangent que de la chair crue et fraîche, ils n'acceptent jamais la charogne. Encore oisillons, c'était moi qui les nourrissais avec de petits bouts de viande, mais après ils préfèrent la prendre entre leurs serres et la béquer». En grandissant ces oiseaux deviennent des voraces qui ne se rassasient point. 

Heureusement que son copain Tibouche Mouloud, le boucher d'en face, lui réserve tous ses abats ; Quant au poisson dont ils sont gavés, il est péché par notre gargotier lui-même, puisqu'il est aussi, pêcheur.

D'ailleurs, le nom et l'intérieur de son fast-food. Le Dauphin ne trompent  pas.

Effectivement, ses murs sont entièrement tapissés de poissons très peu ordinaires comme le mérou, le pagre, le brochet, la cigale... et de bien d'autres plantes et objets qui évoquent la mer tels les filets de fond, les œufs de mouettes, le corail...

A ce propos il confiera : «Cette décoration est certes à mon goût, mais je l'ai faite pour faire patienter mes clients». Parmi eux, notre hôte est persuadé qu'ils sont nombreux ceux qui sont venus grâce à ses oiseaux qui ont donné un nom (notoriété) local à son commerce. «Leur présence procure une joie aux clients et aux passants, mais surtout aux vacanciers émigrés qui viennent les voir spécialement», a-t-il encore affirmé.

A la question de savoir comment se procure t-il, chaque année, ces oiseaux rares, M. Tighilt nous répondra : «Je les achète à 500 DA le couple auprès de garçons qui viennent me les proposer, me sachant preneur d'avance. Pour d'autres (et ailleurs) ils seraient vendus jusqu'à 5000 DA».

Les oiseaux sont enlevés de leur nid, des montagnes d'Ibarissen (continuité du Djurdjura et Gouraya) bien avant leur envol. En outre, nous apprendrons de lui en connaisseur de cette espèce que le couple de faucons (El Baz et Tanina) ne se sépare jamais. Il niche sur la montagne loin des populations mais ne change guère de nid. Il peut vivre 10 ans.

Au vol, c'est toujours le mâle qui précède, et en descendant ils sortent une pâte et plient l'autre sous le flanc. Ainsi à El Kseur on se sert d'el Vaz comme décor tandis qu'ailleurs, de par le monde, il est enrôlé dans la chasse.

Et bien qu'il soit facilement apprivoisable, on lui reconnaît aussi la phobie de la cage où il peut mourir de tristesse. Mais que peut-on déduire de ce pillage de nids s'il se généralise ? N'y a t-il pas risque d'extinction de la race dans la région?

En tout cas, comme chacun à sa façon de concevoir les choses, Aït Menguellat disait dans son avant dernier album : «El Baz en perdant sa montagne, il ne devient qu'un simple oiseau».     

 

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Le Chardonneret «Timerqemt».

20 Avril 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Chardonneret-elegant-Photo-Didier-85.jpg

    La complainte du chardonneret algérien

Au Djurdjura, à Blida, Souk Ahras, Sétif, Alger, Oran, Constantine, en fait, dans la moindre petite bourgade du pays, c’est le même constat sur la situation alarmante du chardonneret. A l’aide de pièges de toutes sortes, glue, filet, pièges espagnols, les jeunes les capturent, les mettent en cage pour la vente qui s’apparente à de la contrebande. Ce beau petit oiseau est sérieusement menacé d’extinction par cette frénésie de capture, qui est pourtant un délit. Depuis quelques années, nous ne faisons qu’accumuler des agressions vis-à-vis des arbres, des singes, des oiseaux de la rivière, de la nature en général !

 

 

Ne savons nous pas faire autre chose que détruire ? Ne savons nous pas protéger l'environnement ? Ne nous l’avait-on pas appris à l’école ? Ou, est-ce une malédiction ?

 

Voici quelques articles et appels :

http://www.magharebia.com/cocoon/awi/xhtml1/fr/features/awi/reportage/2008/11/28/reportage-01   

 

Voici quelques blog qui en parlent :

 

http://didier-85.over-blog.fr/

http://le-jardin-de-roselyne.over-blog.com/article-le-chant-du-chardonneret-elegant-43812771.html

http://mapassionpourlechardonneret.blogspot.com/2010/02/melange-blattner-chardonneret.html (Elever pour ne plus prélever)

http://lechardonneretetsessousespecesfr.blogspot.com/

 

Ils ont chanté les oiseaux en Kabyle

 

Hnifa :               A y a froukh ioue

Chrifa:   A ya Zerzour

Idir :     Avehri n dmedith ; Thamachahouts n t sekourth 

Cherif Kheddam : Vgayeth ; Lemri

Chikh El Hasnaoui : Erwah erwah; Thikvayliyin

Zerrouk Allaoua : Ya reb Lehnin ; A Yaziz ; A tha Sekourth.

Slimane Azem : A ya froukh Ifirleles

Taleb Rabah : Ma th chfam a yi goudhar

Yahyaten Akli :    Al’vaz a youchvith

Malika Domrane : Asif asif ; dhayi sel kir.

Youcef Abdjaoui : Yegouma oul a k mi tsou.

 

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La littérature berbère dans l'antiquité

20 Avril 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

            II est étonnant que les Berbères qui possèdent depuis très longtemps un alphabet aient peu écrit dans leur langue. L'antiquité ne nous a légué que des inscriptions, dont une partie seulement a été déchiffrée, et le Moyen-âge, des lexiques arabo-berbères et quelques textes poétiques, profanes et religieux. Mais point de chronique ou de grand texte littéraire qui aurait permis de fixer la langue. Hiempsai, roi numide, a écrit des ouvrages en grec, Juba II a laissé nombres de productions littéraires en grec aussi.

Les Berbères, surtout ceux qui vivaient à Carthage et dans ses environs, ont dû écrire en punique, mais on ne conserve aucun texte rédigé dans cette langue. La littérature punique a, en effet, disparu dans la destruction de Carthage. En revanche, la littérature latine des Berbères a été conservée. La langue latine, comme les langues de tous les conquérants qui se sont succédés en Afrique du Nord, a été imposée par la force. "L'Etat romain, qui sait commander, écrit Saint Augustin, a imposé aux peuples domptés non seulement son joug, mais encore sa langue''. Mais la langue, pour un grand nombre d'écrivains, n'était qu'un instrument de communication qui leur permettait d'exprimer leurs pensées et leurs sentiments.

            Les auteurs africains ont beaucoup appris de la culture classique, mais ils ne lui ont pris que ce qui convenait à leur tempérament. Rhéteurs, ils l'ont presque tous été, mais c'étaient des rhéteurs d'Afrique gardant le souvenir de la langue du pays "hommage inconscient de reconnaissance pour les ancêtres berbères". Ce qui distinguait l'écrivain africain du romain c'est qu'il héritait des qualités et des défauts des vieilles races africaines : imagination fertile, une sensibilité touchante, esprit mystique, âme de missionnaire cherchant à convaincre et à convenir. Le tout traduit dans un style où l'image, l'hyperbole, la note forcée tiennent une grande place. Les liens entre l'auteur et le pays sont évidents.

Parmi les auteurs connus, depuis le 2ème siècle après JC, nous citons :

 Fronton : "orateur, consul, maître de deux empereurs" fut de son temps placé au premier rang des écrivains. Il naquit à Cirta au II siècle après .JC, fit ses études en Numidie, les poursuivit à Carthage et ensuite à Rome. Il fit une carrière brillante, entra très jeune au Sénat et fut le familier de trois empereurs. Il ne reste de ses discours que quelques fragments; plusieurs des ouvrages conservés sont incomplets.

Apulée de Madaure : peut être le plus grand écrivain de l'Afrique, auteur favori de son pays natal, Apulée traça la voie à la littérature africaine. Apulée était fier de ses origines, fier de Madaure, où il avait vu le jour vers 125. La plus grande partie de ses ouvrages est perdue, il nous reste Les Métamorphoses ou l'Âne d'or, en onze livres, le recueil des Florides et de l'Apologie, et quelques traités de philosophie pure.

Saint Cyprien : il fut un brillant rhétoricien païen puis, converti au christianisme, il devint évêque en 248. Son œuvre consiste en traités de morale et en épîtres : sur les œuvres et les aumônes, De l'unité de l'Eglise catholique, lettres, etc.

 Lactance : une inscription nous apprend qu'il est originaire de Cirta. Il serait né vers 250. Ses principaux livres : symposium ou Banquet, le Grammaticus. Lactance se révèle historien, et donne des renseignements précieux sur les dernières années du IVe siècle. Son œuvre apologétique et philosophique comprend les Divinae institutionnes en sept livres, l'Epitome ou abrégé des institutions divines, etc.

 Saint Optât : né vers 320 est originaire de Milev (Mila), il en fut évêque dans le dernier tiers du quatrième siècle Saint.

 Optat est le plus ancien représentant de la littérature antidonatiste. Les libri Optati, les livres d'Optat, connus aussi sous les titres : De Schismate Donatistarum ou Contra Parmenianum Donatistum constituent l'ouvrage fondamental d'Optat contre les donatistes.

Petilianus De Constantine : né à Constantine vers 365, il fut d'abord un brillant avocat, un grand orateur et ce fut la raison qui décida les donatistes de la ville à en faire leur évêque vers 395- Ses principales œuvres sont : Pamphlet contre l'Eglise catholique, Lettre sur l'Eglise catholique. Pamphlet contre Augustain, Traité sur la Schisme des Maximianistes, Traité sur le baptême et de nombreux discours à la Conférence de Carthage.

 Gaudentus de Timgad : né vers 355 à Thamugadi. Elu évêque au début de l'année 398. On connaît ses lettres à Dulcitius, sa lettre à Augustain. A défaut d'une grande valeur littéraire ces œuvres ont un intérêt historique certain pour l'étude du Donatisme et la connaissance de la vie africaine à Timgad.

 Emeritus De Caesarea : né vers 350 à Caesarea, il fut l'évêque donatiste à partir de 385. Il est connu par ses œuvres mais surtout par le témoignage de Saint Augustain. On a de lui surtout des discours; la Sentencia rédigée en 394 pour le concile de Bagai, les discours prononcés à la conférences de Carthage et les sermons prononcés après cette conférence. L'orateur apparaît à travers cette œuvre, un avocat.

Saint Augustin : né en 354 à Thagaste (Souk-Ahras), mort en 430. Il fit ses études à Thagaste, puis à Madaure et Carthage. L'oeuvre littéraire d'Augustin est immense, elle remplit .quatorze volumes de la Patrologie latine de Mignet. Deux ouvrages immergent ; la Cité de Dieu, ou il oppose aux éphémères cités terrestres la cité éternelle de Dieu et les Confessions, œuvre autobiographique où il se montre tel qu'il fut "un homme livré à ses propres forces, à ses péchés".

 Mahfoud KADDACHE : l'Algérie des Algériens de la préhistoire à 1954, éditions Paris Méditerranée, 2003. Pages 111-119. 

 
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