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Djurdjura Club de Boghni

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Sud algérien - Mer saharienne et mythe de l’Atlantide Remontée des eaux dans la vallée du Souf Du mythe de l’Atlantide à la prophétie d’une mer au Sahara

11 Juin 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Le phénomène de la remontée des eaux dans la wilaya d’El Oued a de nouveau été évoqué, et le ministère des Ressources en eau a annoncé la réalisation d’un mégaprojet de 22 milliards de dinars pour mettre fin à ce problème, notamment la propagation des eaux usées dans les nappes phréatiques les rendant impropres à la consommation et à l’irrigation.
La ville aux Mille coupoles se trouve noyée sous d’autres chiffres moins enchanteurs : plus de 50 000 fosses septiques, plus de 2000 ghots, 1,5 million de palmiers noyés,... El Oued comme son nom l’indique veut dire la rivière. Et si c’était une prédestination inéluctable ? Cette remontée des eaux ravive les mémoires, les mythes et les légendes que l’on trouve dans les bibliothèques des érudits. Les Algériens se souviennent certainement d’un truculent Constantinois dénommé Bencherif qui créa un parti politique, en 1989, et évoqua le projet fantasmagorique de « mer intérieure ». On se moqua de lui dans la presse et les discussions de café. Par ignorance. Ce projet existe bel et bien et se réveille à l’attention de quelques rêveurs, pratiquement à chaque décennie. La vallée du Souf et de ses chotts aurait été dans des temps immémoriaux une mer intérieure donnant sur le golfe de Gabès en Tunisie. Les chotts sont les lacs salés collectant les eaux de surface. Les plus grands sont le chott Melhrir en Algérie et le chott El Djerid en Tunisie. Le bassin hydrographique du chott Melhrir est connu pour être le point le plus bas, moins de 40 m en dessous du niveau de la mer, recensé sur tout le territoire algérien. Il s’étend sur 8 wilayas (Biskra, Tébessa, Khenchela, Laghouat, Batna, M’sila, Djelfa et El Oued) et se distingue par un important cours d’eau, l’oued Djedi, avec de nombreux affluents dont les crues peuvent être dévastatrices. Le lit du chott Melhrir communique à l’est avec celui du chott Sellem. De celui-ci jusqu’au golfe de Gabès, situé à 320 km à l’est, on trouve une série de bas-fonds semblables, dont les plus importants sont les chotts Rarsa et El Djerid. Le bord oriental de ce denier n’est distant de la Méditerranée que d’environ 18 km. Creuser un canal qui permettrait à la mer de se déverser dans les chotts, pour y constituer (ou restituer) une mer intérieure « une Baltique de la Méditerranée », est une idée qui hanta plus d’un bâtisseur. Le projet le plus élabo ré fut celui d’Elie Roudaire, officier français à l’époque coloniale, qui reçut le soutien peu connu de Jules Verne, le prophète visionnaire du modernisme.

Jules Verne et le projet Roudaire

A partir de 1864, l’officier Elie Roudaire participa à l’élaboration de travaux cartographiques de l’armée coloniale. Chargé des nivellements géodésiques dans la région de Biskra, il formule alors l’hypothèse d’une mer saharienne qui aurait recouvert une grande partie du Nord-Sahara depuis le Sud des Aurès jusqu’au golfe de Gabès. Les « restes » de cette mer étant, selon lui, les chotts qui occupent cette région. Roudaire appuyé par un certain nombre de politiciens, de scientifiques et surtout par Ferdinand de Lesseps, le réalisateur du Canal de Suez, démontra :
La présence en ces régions d’importantes concentrations salines formant des croûtes ou, quand il y a de l’eau, des boues salées ;
La découverte de coquillages formant de véritables amas coquilliers autour des chotts et dans nombre de sebkhas 
L’altimétrie négative de nombreux points situés dans ces chotts ;
L’altimétrie négative de nombreux points situés dans ces chotts ;
Le niveau des eaux aurait graduellement baissé sous l’effet de la sécheresse et de l’évaporation à une époque indéterminée. Selon Roudaire et ses défenseurs, le fameux lacus ou palus Tritonis mentionné par de nombreux auteurs tels Scyllax, Ptolémée, Pomponius Mêla et Hérodote n’était autre que cette « mer saharienne » aujourd’hui disparue. Avant Roudaire, bien d’autres avaient émis cette hypothèse d’une mer saharienne. Dès le XVIIIe siècle, l’Anglais Shaw avançait que la zone des chotts correspondait au lac Triton des anciens, sur lequel fut jeté le vaisseau des Argonautes. Par la suite, avec l’arrivée française dans cette région (prise de Biskra en 1844) et la découverte que le chott Melhrir est situé au-dessous du niveau de la mer, cette thèse sera défendue par de nombreux chercheurs. Au moment où l’on s’apprête à célébrer en 2005 le centenaire de la mort de Jules Verne dans les villes qui l’ont vu naître (Nantes en 1828) et mourir (Amiens en 1905), il est utile de savoir que L’invasion de la mer, inspiré du projet Roudaire, est le dernier manuscrit que Jules Verne a confié en octobre 1904, peu de temps avant sa mort, à son éditeur Hetzel et ne figure pas parmi ses romans les plus célèbres. Ce manuscrit n’est cité dans aucune de ses nombreuses biographies. Aujourd’hui encore, hormis quelques spécialistes, peu de personnes on lu L’invasion de la mer, un titre prémonitoire. Dans la plupart de ses œuvres, Jules Verne fut un prophète comme il le disait lui-même : « Ce que j’ai écrit sera réalisé à la fin du siècle. » Du ballon (Cinq semaines en ballon) à la fusée (De la Terre à la Lune), au sous-marin (Vingt mille lieues sous les mers) à la spéléologie (Voyage au centre de la Terre), à la notion de vitesse (Le tour du monde en 80 jours), cet auteur apparaît dans l’imagerie commune comme un visionnaire scientifique, comme celui qui « rend perpétuellement l’irréel croyable ».

j’ai écrit sera réalisé à la fin du siècle. » Du ballon (Cinq semaines en ballon) à la fusée (De la Terre à la Lune), au sous-marin (Vingt mille lieues sous les mers) à la spéléologie (Voyage au centre de la Terre), à la notion de vitesse (Le tour du monde en 80 jours), cet auteur apparaît dans l’imagerie commune comme un visionnaire scientifique, comme celui qui « rend perpétuellement l’irréel croyable ».

Le mythe de l’Atlantide

Bien avant le projet Roudaire, il y eut le mythe de l’Atlantide qui fascina tant d’auteurs. Platon fut le premier à « découvrir » l’Atlantide, sans situer exactement son emplacement. Ce n’est que plus tard qu’il fut déduit que le Sahara fut une sorte de paradis terrestre, car il avait tout pour être une contrée florissante en ces temps reculés. On trouve dans le Sahara de grandes vallées d’érosion et des traces de végétation, ainsi que des traces de troncs pétrifiés et de végétaux arborescents. On trouve également la trace d’une mer intérieure au sud de l’Algérie et de la Tunisie. Cette mer de 400 km de long aurait été alimentée par une série de quatre fleuves : le Souf, l’Ighargar, l’oued Miya et l’oued Djedi qui sont en réalité les quatre fils du Nil. Les vestiges de la civilisation montrent que la flore y était des plus abondantes. On y trouve des dessins primitifs sur la pierre desséchée représentant des lions, des rhinocéros, des gazelles, des hippopotames et des caïmans. On peut trouver aussi en abondance des silex taillés sur les bords de ces anciens fleuves. Il y a aussi des traces de construction d’anciens canaux. A Mertoutek, dans le Sahara central à 2000 m d’altitude, on a trouvé des peintures rupestres représentant des hommes et des troupeaux de bœufs ; ces peintures sont comparables à celles que l’on trouve en Egypte. Ce qui tendrait à prouver une civilisation d’il y a plusieurs millénaires dans cette partie d’Afrique centrale. Elle fut sans doute
Bien avant le projet Roudaire, il y eut le mythe de l’Atlantide qui fascina tant d’auteurs. Platon fut le premier à « découvrir » l’Atlantide, sans situer exactement son emplacement. Ce n’est que plus tard qu’il fut déduit que le Sahara fut une sorte de paradis terrestre, car il avait tout pour être une contrée florissante en ces temps reculés. On trouve dans le Sahara de grandes vallées d’érosion et des traces de végétation, ainsi que des traces de troncs pétrifiés et de végétaux arborescents. On trouve également la trace d’une mer intérieure au sud de l’Algérie et de la Tunisie. Cette mer de 400 km de long aurait été alimentée par une série de quatre fleuves : le Souf, l’Ighargar, l’oued Miya et l’oued Djedi qui sont en réalité les quatre fils du Nil. Les vestiges de la civilisation montrent que la flore y était des plus abondantes. On y trouve des dessins primitifs sur la pierre desséchée représentant des lions, des rhinocéros, des gazelles, des hippopotames et des caïmans. On peut trouver aussi en abondance des silex taillés sur les bords de ces anciens fleuves. Il y a aussi des traces de construction d’anciens canaux. A Mertoutek, dans le Sahara central à 2000 m d’altitude, on a trouvé des peintures rupestres représentant des hommes et des troupeaux de bœufs ; ces peintures sont comparables à celles que l’on trouve en Egypte. Ce qui tendrait à prouver une civilisation d’il y a plusieurs millénaires dans cette partie d’Afrique centrale. Elle fut sans doute l’ancêtre de la civilisation égyptienne dont le berceau fut le Hoggar, où des fouilles ont révélé l’emplacement de la tombe de la mystérieuse reine Tin-Hinan (Antinéa dans la littérature de l’Atlantide) toujours vénérée par les Touareg. On y a découvert, près du squelette féminin, de nombreux bijoux, colliers et bracelets d’or et une statue du style aurignacien. Ce squelette montrait une ressemblance avec la race Cro-Magnon, ce qui laisserait supposer que les habitants de l’époque de cette région étaient de grande taille, à peau blanche, aux cheveux blonds et aux yeux clairs, ce qui ne correspond en rien à des races africaines de la même latitude. Ils y seraient venus avant la séparation de l’Europe et de l’Afrique. En raison de tous ces avantages climatiques que ces végétations luxuriantes, ce pays fut donc considéré comme un eden, et c’est pour cela que l’Atlantide a toujours été considéré comme le pays idyllique. Les conteurs parlent souvent des contrées jadis florissantes, couvertes de cultures abondantes et de palmeraies entourant d’importantes villes. Il est possible qu’un mouvement tellurique ait dévié le cours du Nil de son ancien lit à celui qu’il a actuellement. De ce fait, le manque d’irrigation de cette partie de l’Afrique du Nord a désertifié toute la région et le Sahara est devenu le désert que nous connaissons maintenant. Deux récents ouvrages incitent à réexaminer le projet de cette mer intérieure, à la lumière des nouvelles connaissances scientifiques en la matière. Le réchauffement de la planète et la fonte des glaces polaires entraînent une montée graduelle du niveau des mers et océans. L’organisation d’un colloque de scientifiques et spécialistes algéro-tunisiens à El Oued ou à Tozeur sur l’éventualité d’une résurgence d’une mer au Sahara et ses implications géo-économiques serait la bienvenue

Bibliographie à consulter
Aumassip G., 1991, Autour de la mer saharienne, Awal. Balland A., 1995, La mer oubliée. Paris, Grasset. Broc N., 1987, Les Français face à l’inconnue saharienne : géographes, explorateurs, ingénieurs (1830-1881) », Annales de géographie. Charles-Roux F. Goby J., 1957, « Ferdinand de Lesseps et le projet de mer intérieure africaine », revue des Deux Mondes. Coque R., 1990, « Les vicissitudes d’un mythe : la mer saharienne quaternaire », Sahara. Heffernan M.J., 1988, « A French colonial controversy : Captain Roudaire and the saharan sea (1872-1883) », The Maghreb review. Le Tolle R., Bendjoudi H., 1997, Histoires d’une mer au Sahara. Utopies et politiques. Paris, l’Harmattan. Marcot J.L., 2003, Une mer au Sahara, Ed. la différence, collection outre-mers Martins C., 1864, « Le Sahara. Souvenirs d’un voyage d’hiver », Revue des Deux Mondes. Roudaire E., 1874, « Une mer intérieure en Algérie », Revue des Deux Mondes. Roudaire E., 1877, Rapport à M. le ministre de l’Instruction publique sur la mission des chotts- Etudes relatives au projet de mer intérieure. Paris, imprimerie nationale. Valete J., 1977, « Le projet de mer intérieure du colonel Roudaire et la politique coloniale de la IIIe République », revue d’histoire maghrébine.

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DCB boghni 3 CRBTO 1:UN DCB flomboyant à l'image du capitaine T.Mahdi

8 Juin 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport

 

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DCB 2 OTR tizi rached 1.Le pressing haut des boghniens

8 Juin 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport

 

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DCBboghni 3 USMDBK 1:Penalty inscrit par Saidi

8 Juin 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport

 

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Rachid Kojak:Le supporter number one du DCBoghni

7 Juin 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport

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DCBboghni 3 CRBTO 1:BIMO le sponsor

7 Juin 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport

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La Classe et finesse du Capitaine T.Mahdi

7 Juin 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport

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DCB boghni 3 CRBTO 1:UN DCB flomboyant

7 Juin 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport

Pour la mise à jour de la 24ém journée le DCBboghni a disposé de son vis à vis le CRBTo par 3 à 1 avec l'art et la maniere.pourtant c'est le crbto qui parvenait à ouvrir la marque par l'intermediaire de zidane à la 29 min,mais Amouchi nivela le score à la 30 min sur un penalty suite à un fauchage d'un joueur de boghni.au retour des vestiaires le dcb prenait l'ascendant par SAIDI à la 46 min d'un tir lobé.par la suite suite à une domination territoriale une chevauchée du junior Loutani celui ci aggrava le score,c'etait à la 75 min.a signaler le fair play qui a caracterisé la partie.DSC00615

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Le festival du Maroc

5 Juin 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport

Le Maroc a fait un grand pas vers la qualification pour la CAN 2012 en disposant de l'Algérie (4-0) ce samedi à Marrakech. Les Lions de l'Atlas ont pris une revanche éclatante après le match aller perdu à Annaba. Les hommes d'Eric Gerets prennent la tête du groupe D avec trois points d'avance sur les Fennecs, sonnés par la démonstration des Marocains.

Les Marocains ont largement dominé l'Algérie. (Reuters) Les Marocains ont largement dominé l'Algérie. (Reuters)

Il y avait de la revanche dans l'air. Et les Marocains l'ont prise sans discussion aucune. Deux mois après une défaite sur un penalty litigieux à Annaba, le Maroc a disposé facilement de l'Algérie (4-0) ce samedi, lors de la 4e journée des éliminatoires de la CAN 2012. Dans le stade flambant neuf de Marrakech, loin de la ferveur de Casablanca ou Rabat, les Lions de l'Atlas ont pourtant transporté leurs supporters dans l'allégresse après une partie maîtrisée dans les grandes largeurs. Dans le sillage d'un Medhi Benatia omniprésent, la sélection marocaine a parfaitement muselé les velléités algériennes pour s'offrir une victoire importante en vue de la qualification et d'un billet pour le Gabon et la Guinée équatoriale.

Ce succès place les hommes d'Eric Gerets en position favorable dans un groupe D très serré. Avant les deux derniers matches au programme (un déplacement en Centrafrique avant de recevoir la Tanzanie), les Marocains comptent désormais trois points d'avance sur l'Algérie. A la lecture de la physionomie de la rencontre, cet écart est mérité. Depuis le début du rassemblement, le sélectionneur belge avait insisté sur l'envie de ses joueurs. Une détermination qui s'est exprimée sur le terrain face à une sélection algérienne trop timorée pour exister. Medhi Benatia, le talentueux défenseur de l'Udinese, ouvrait logiquement le score avant la demi-heure de jeu en poussant au fond des filets un ballon dévié sur un corner (1-0, 25e).

Le joueur formé à Marseille et passé par Lorient délivrait ensuite une passe décisive pour Marouane Chamakh qui doublait la mise d'un plat du pied au ras du poteau (2-0, 36e). Youssouf Hadji, absent lors du match aller en Algérie et si précieux dans le jeu des Marocains, aggravait le score en partant à la limite du hors-jeu pour tromper le pauvre Mbohli (3-0, 60e). Le public ne tenait plus en place et assistait, admiratif, à la dernière réalisation du match, un but plein de technique et de finesse signé Oussama Essaidi, qui s'est joué de la défense algérienne avant de marquer dans un angle fermé (4-0, 72e). Gerets, heureux sur le bord du terrain, pouvait savourer le sentiment du devoir accompli.

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Mise à jour:KCT 2 DCB boghni 2

3 Juin 2011 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com Publié dans #sport

Dans une rencontre sans importance au vu de l'accession du DCB en regionale 2.à cet effet le duo amirou ali kadri s'est presenté à tagmount azzouz avec un effectif rajéuni.à la mitemps le score s'est soldé par 1 but partout.au retour des vestiaires le DCB mena par 2 but à 1 jusqu'a l'ultime seconde des temps morts pour voir le KCT revenir à egalité.

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