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Djurdjura Club de Boghni

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Le Dcboghni annonce la-couleur

29 Septembre 2014 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

C’est le coup de starter du championnat saison 2014-2015 de la division honneur de Tizi Ouzou. La première journée a été pleine de surprises, mais surtout, elle témoigne de la bataille et de la concurrence des clubs durant toute la saison. Trois équipes ont réussi à revenir de leurs déplacements avec les points de la victoire. La grosse surprise est à mettre à l’actif du nouveau promu, l’Olympique Tizi Gheniff qui s’est imposé au stade Boumghar de Draâ El Mizan, devant l’Etoile locale sur le score de trois buts à deux. C’est aussi le cas pour le DC Boghni qui est allé chercher la victoire à Tizi Rached face à l’autre nouveau promu, l’ES Sikh Oumeddour en s’imposant 1 à 0. La troisième victoire arrachée à l’extérieur est à mettre à l’actif de l’OS Mouldiouane, qui s’est imposé avec l’art et la manière devant le CRB Mekla sur le score de 3 à 1. Les deux autres nouveaux promus le FC Ouadhias et la JSC Ouacifs se sont contentés d’un match nul face respectivement à la JS Boukhalfa (1 à 1) et devant l’OC Azazga (0 à 0). L’US Azazga pour sa part n’a pas raté l’occasion pour enregistrer un bon début en s’imposant par la plus petite des marges 1 à 0 devant l’ASC Ouaguenoun. Le LC Iflissen a été tenu en échec par l’Espérance Draâ El Mizan en faisant deux buts partout. Enfin l’USM Draâ Ben Khedda a réussi une démonstration de force en infligeant une sévère correction au nouveau promu, l’ES Tigzirt en s’imposant 3 à 0.
La deuxième journée du championnat de la division honneur est prévue pour le mardi 7 octobre.

Résultats :

US Azazga 1 –ASC Ouaguenoun 0
FC Ouadhias 1 – JS Boukhalfa 1
E Draâ El Mizan 2 – O Tizi Gheniff 3
ES Sikh Oumeddour 0 –DC Boghni 1
USM Draâ Ben Khedda 3 –ES Tigzirt 0
LC Iflissen 2 –ES Draa El Mizan 2
CRB Mekla 1 -OS Mouldiouane 3
JSC Ouacifs 0 -OC Azazga 0

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Samira Mokrani, championne du monde de Kempo « Je me prépare pour d’autres challenges »

14 Septembre 2014 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Samira Mokrani, cette jeune fille d’Ath Mendès, championne du monde dans sa discipline du Kempo depuis avril 2014, titre qu’elle a arraché en Hongrie, ne compte pas s’arrêter là, car elle travaille d’arrache-pied pour d’autres challenges. Dans cet entretien qu’elle nous a accordé, elle revient sur son parcours et sur ses ambitions.

La Dépêche de Kabylie : Qui est Samira Mokrani ?

Samira Mokrani : Je suis native d’Ath Mendès, dans la région de Boghni. J’ai 28 ans. Je viens d

Samira Mokrani, cette jeune fille d’Ath Mendès, championne du monde dans sa discipline du Kempo depuis avril 2014, titre qu’elle a arraché en Hongrie, ne compte pas s’arrêter là, car elle travaille d’arrache-pied pour d’autres challenges. Dans cet entretien qu’elle nous a accordé, elle revient sur son parcours et sur ses ambitions.

La Dépêche de Kabylie : Qui est Samira Mokrani ?

Samira Mokrani : Je suis native d’Ath Mendès, dans la région de Boghni. J’ai 28 ans. Je viens d’obtenir ma licence en langue et culture amazighes.

Pouvez-vous nous parler de votre parcours dans votre discipline préférée ?
Au départ, cette discipline chinoise m’était peu connue. Mais avec le temps, je me suis donnée à fond pour réussir à chacune des compétitions. C’est à l’âge de dix ans que j’ai commencé à la pratiquer. J’ai obtenu le titre de championne d’Algérie de 2010 jusqu’à 2013.

Et après ?
J’étais ensuite sélectionnée en équipe nationale. Et à ce niveau, j’ai beaucoup progressé grâce aux moyens mis à ma disposition notamment avec des stages à l’étranger. En avril 2014, j’étais consacrée championne de monde dans ma discipline et j’ai gagné la deuxième place dans douze autres disciplines. Justement, c’est pour cela que je travaille pour d’autres challenges. J’ai repris les entraînements dans l’attente de participer à d’autres compétitions et regroupements internationaux.

Samira, vous êtes née dans un village. Est-il facile pour une fille d’aller dans une salle de sports pour s’entraîner ?
Ecoutez, pour moi, cela n’a été ni un problème ni encore moins un tabou. Maintenant, nous avons beaucoup de filles qui se lancent dans toutes les disciplines. Mes parents m’ont justement encouragée et m’ont accompagnée durant toute cette carrière de presque vingt ans. D’ailleurs, je les remercie pour tout ce qu’ils ont fait pour moi.

Que diriez-vous aux filles qui aimeraient elles aussi devenir des championnes ?
Eh bien, elles n’ont qu’à se retrousser les manches et gravir des marches. Faire du sport n’est pas une honte. Elles sont capables tout comme les hommes de gagner des titres. J’appellerai les parents à comprendre leurs enfants en général et les filles en particulier et à les aider pour réussir. Ils ont cette responsabilité et ils doivent l’assumer.

Que diriez-vous pour conclure ?
Je vous remercie de m’avoir donné l’occasion de m’exprimer. Je remercie votre journal d’avoir parlé de mon titre de championne du monde au lendemain de mon retour de la Hongrie. Je ferai de mon mieux pour continuer à honorer mon pays, la Kabylie et la région d’Ath Mendès.

Entretien réalisé par
Amar Ouramdane

S.Mokrani

S.Mokrani

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DCBoghni 1 ESDEM 0:Dràà el mizan a mordu la poussiere

16 Août 2014 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

But de farid Amrane sur penalty

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Les Alpes du Djurdjura

15 Août 2014 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

sur site le 12-10-2003
-Djurdjura, nos Alpes d'Algérie
Boghni et Tikjda
LLe massif du Djurdjura est impressionnant dans sa nudité rocheuse et ses escarpements évoquent plus d'une fois le relief alpestre.
On pense à la description célèbre de Mouloud Feraoun : "Le Djurdjura hermétique semble cacher aux regards un monde imaginaire, très différent du nôtre. C'est un colosse dénudé, d'un blanc de cendre assez terne sur les contreforts et dont les cimes se confondent souvent avec de gros cumulus. Mais en ce mois d'avril au ciel bleu, ses sommets sont encore couverts d'une neige éblouissante.
extrait :"Pnha , n° 108, janvier 2000.

13 Ko / 9 s

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------Le massif du Djurdjura est impressionnant dans sa nudité rocheuse et ses escarpements évoquent plus d'une fois le relief alpestre. On pense à la description célèbre de Mouloud Feraoun : "Le Djurdjura hermétique semble cacher aux regards un monde imaginaire, très différent du nôtre. C'est un colosse dénudé, d'un blanc de cendre assez terne sur les contreforts et dont les cimes se confondent souvent avec de gros cumulus. Mais en ce mois d'avril au ciel bleu, ses sommets sont encore couverts d'une neige éblouissante. Il offre alors aux montagnards la plénitude d'un spectacle grandiose fait d'extrême puissance et de beauté sauvage. Les villages minuscules qui se terrent à son pied ou s'égrènent sur les sommets des massifs les plus modestes ont l'air d'une multitude apeurée qui se prosterne devant un Dieu sévère". (La terre et le Sang).
------C'est de Bouïra que l'on peut accéder aux plus hautes régions de la Chaîne du Djurdjura qui, sur une longueur de 40 km. environ du Tizi Djaboud à l'est de l'Haïzer jusqu'au col de Tirourda à l'est du pic de Lalla Khedidja, offre, bien que son altitude moyenne ne dépasse guère 2 000 m, tous les caractères de la grande montagne. Elle les doit à la nature de ses roches (calcaires liasiques), escarpées en crêtes dentelées, en pitons aigus aux formes magnifiques, en murailles gigantesques aux flancs abrupts. Sur le versant nord, surtout, ces formations affectent des cimes hardies, des découpures pittoresques, qui donnent à la chaîne un aspect grandiose, une allure alpestre. Bien que les bois y aient été dévastés par des abus de toute nature, quelques pentes ont conservé d'assez beaux spécimens de cèdres ; la région, érigée en 1926 en "parc national", a été protégée pendant la période française. Mais la guerre d'Algérie et le laisser-aller qui a suivi a beaucoup nuit au fragile équilibre de l'écosystème local. Le Djurdjura se compose, en fait, de deux chaînes distinctes : celle du nord, qui comprend l'Haïzer et l'Akouker et se prolonge, vers l'ouest par l'Azerou Tidjer et celle du sud où se dresse le cône culminant de Lalla Khedidja.
Aujourd'hui nous nous contenterons de la première, à travers une promenade à Boghni et à Tikjda.

Boghni

------Dans le grand livre des souvenirs, la lecture de Boghni, petit village de Kabylie entre Dra-el-Mizan et Mirabeau, c'est réaliser un merveilleux pèlerinage dans le passé.
------Niché au pied du Djurdjura, montagne majestueuse, avec ses neiges éternelles d'où descendaient, en plein été, les vieux kabyles et leurs ânes chargés de neige qu'ils négociaient pour quelques sous... Cette eau claire et fraîche qui dévalait dans les rigoles, quand nous étions tous assis, alignés sur les trottoirs, pieds nus,... Mitiche... Belkacem... Aryki... François... Bélaïd...
------La source à quelques encablure de l'oued, destination de la promenade rituelle du dimanche pour savourer les cerises déposées dans l'eau glacée.
------Le petit train, dit de la "voie étroite" qui reliait Mirabeau à Boghni, via Maatkas, et que l'on prenait au vol à l'image des héros du Far West... véritables films "kabylisés" ! Le marché du dimanche avec ses étalages de bonbons torsadés de toutes les couleurs qui voisinaient avec les quartiers de viandes, cibles privilégiées des mouches tournoyantes et tenaces...
------Marché de Boghni dans lequel des rafales meurtrières furent tirées par un bandit de grand chemin dénommé Mohamed Oumeri, abattu beaucoup plus tard du côté des Aloès de Mechtrass par les gendarmes après poursuites... encore un film !
------Les écoles au nombre de 3 se répartissaient les différents niveaux. On se souvient de Mr Engele, notre brave instituteur qui nous préparait à l'entrée en 6è ! Il avait fort à faire ! Sur 40 élèves, nous étions 3 ou 4 "européens". Nous parlions le français avec l'accent kabyle. Cela n'était pas toujours du goût de la maman. Au moment du choix délicat et crucial de la première langue. Mr Engele sur un ton sans réplique déclara : "Claude devrait prendre l'arabe... c'est la langue de l'avenir... !"Allatif !


Nous venons de fêter Noël et à l'approche de l'Épiphanie, je me souviens de la ravissante église de Boghni, entourée de jardins et de superbes bassius, couverte d'un manteau de neige en hiver et dont le clocher était peuplé de gros nids de cigognes... dont les cliquètements résonnent encore à mes oreilles... Les Pères Blancs et leurs mulets, le Père Clan...
------Boghni, "El-Borhni" comme on disait là-bas, était un charmant village où il faisait bon vivre.
------Nous y menions une vie paisible faite de travail, de projets, d'échanges et de relations amicales et humaines, entre tous les habitants, avec les joies et les peines partagées, dans le respect de chacun. Et puis ce fut le 1" novembre 1954. Adieu Boghni, tel que je l'ai gardé en ma mémoire.
------Il restera toujours dans mon livre et alimentera longtemps encore je l'espère, les souvenirs de mon pays et de mes amis à jamais perdus. (Claude Rochette)

Tikjda

------Encore appelée Tikjda Berlureau (du nom d'un journaliste algérois qui célébra la montagne kabyle et dont le buste figure au fronton du refuge), station estivale et hivernale de ski à 1 475 m d'altitude au centre du Parc National du Djurdjura, dans une situation magnifique entre le massif du Haïzer au sud-ouest et celui, plus imposant encore de l'Akouker au nord-est. Au milieu des cèdres, un télésiège et plusieurs remonte-pentes faisaient la joie des Algérois comme à Chréa.
------À 1 475 m d'altitude, c'est un excellent gîte d'étape qui était promu à un brillant avenir : en hiver pour les randonnées en ski et les slaloms de compétition, en été pour les ascensions de haute montagne réservées aux alpinistes bien entraînés et pour les promenades faciles comme celle du lac Goulmine.
------De Tikjda et de Tigounatine, on faisait d'agréables promenades et quelques ascensions extraordinaires. -
----- Promenades en 8 (en palier), d'où l'on découvre les deux versants de la montagne ; l'un boisé de cèdres, l'autre de chênes verts. De nombreux cèdres centenaires existaient encore en 1962...
------ - Le Gouffre de l'Abouker, par une brèche impressionnante, on aperçoit la haute Kabylie jusqu'à la mer.
------ - Le lac Goulmine peuplé de rainettes vertes qui lui donnent une coloration particulière et de sangsues.
------- - Le Bonnet de police. On monte par des pentes boisées de cèdres, après lesquelles on atteint un plateau rocheux, où estivent des troupeaux. On découvrait au sud Maillot, à l'ouest Bouïra et au nord-est le Ras Timedouine et l'Akouker.
------- - La grotte de glace qui faisait l'admiration de ses visiteurs, véritable glacier souterrain, le seul connu en Afrique septentrionale.
------En hiver, quand les amoncellements cyclopéens du Djurdjura sont vêtus de neige, drapés de lourds nuages, que les arbres à feuilles caduques des jardins sont dépouillés et tracent sur le fond pur de noires arabesques, le massif nous impressionne par sa force mais curieusement aussi par son innocence. Au printemps, quand la saison redevient douce et que les pentes qui dévalent à nos pieds sont cultivées avec soin et que l'olivier donne son caractère spécifique au site qu'il entoure de son feuillage gris argent et que le fellah poussant sa rustique charrue attelée d'une paire de bœufs semble sortir d'une mosaïque romaine de Tipasa ou de Timgad, le Djurdjura nous manque et nous regrettons de n'être plus protégé de son immense aura.

J-M Lopez

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City:le tout premier film tourné par les jeunes de boghni

14 Août 2014 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Sofiane Bellali réalisateur du film.

L´Expression: Comment est née votre passion pour le cinéma?

Sofiane Bellali: Ma passion pour le cinéma a commencé dès mon jeune âge. J´étais très attiré par le cinéma et particulièrement par les films à spectacles, Action, guerre et films d´horreur. C´était un rêve d´enfance.

Pourquoi avez-vous opté pour la langue française dans votre film?

Le film a été tourné en langue française. La raison est que dans les films algériens, cette langue n´est pas du tout un tabou puisque dans certains feuilletons on s´exprime aisément en langue française. Pour moi, cette langue n´a pas été un obstacle pour la réalisation du film. Il est destiné au large public.

Avez-vous reçu des subventions ou des soutiens de la part de sponsors pour concrétiser ce projet?

Les sources de financement du film ont été inexistantes. Aucun organisme ne nous a aidés, excepté certaines personnes de bonne volonté que nous remercions vivement.
D´ailleurs beaucoup de personnes sollicitées n´ont pas cru en notre projet.

Quels ont été les problèmes particuliers et les difficultés rencontrées lors du tournage?

Durant le tournage de certaines scènes, nous n´avons pas été en sécurité, surtout s´agissant des séquences tournées la nuit, à 2h du matin par exemple.
Ajoutons à cela l´indisponibilité de certains membres de l´équipe de tournage et des comédiens.

Avant de tourner ce film, avez-vous déjà produit autre chose dans le domaine de l´audiovisuel?

J´ai déjà réalisé des clips du style rap et folklorique adaptés aux images occidentales, J´ai fait aussi un autre clip de rap sur l´équipe algérienne qui a été déjà diffusé sur Canal Algérie et TV 4 algérienne.
Il a été fait pour le jeune rappeur Joseph Vai, en noir et blanc et les trois couleurs du drapeau algérien; on peut le voir sur Youtube, moteur de recherche D32 - Boghni City ou bien Joseph Vai (1, 2, 3, viva l´Algérie). Nous avons aussi réalisé une pièce théâtrale avec Chabane Djamel.

Quels sont vos rêves en tant que jeune réalisateur?

Mon souhait, c´est de continuer dans cette voie pour entamer le tournage d´un autre film, peut-être sur la révolution algérienne et un film social, sur la danse breakdance, puisque j´étais un breakdancer et surtout des films d´animation en 3D.

Pouvez-vous nous parler des acteurs principaux ayant participé à votre film?

Les acteurs principaux du film sont deux jeunes étudiants, Youven Amar Khoudja et Djamel Chabane qui joue le rôle d´un boss. Ils ont déjà joué auparavant dans des pièces de théâtre.
Grâce à leur compétence dans ce domaine, ils ont pu camper leurs personnages avec brio et ont conquis le coeur des spectateurs. Bien sûr, les autres acteurs ont bien joué malgré leur inexpérience dans le domaine du cinéma.
Je les remercie d´ailleurs tous pour leurs efforts. Samy dans le film joué par Youven Amar-Khoudja a conquis le coeur de Lisa qui a été promise au fils d´un patron.
Elias, grâce à sa franchise et sa force morale, a réussi à l´arracher à Hamza, rôle incarné par Mehdi Djenadi. Il y a aussi une actrice dans ce film City qui incarne le rôle de Liza. Il s´agit de Siham Boulila qui est Miss Kabylie 2009; cela a été une grande chance de l´avoir dans notre film. Elle a été convaincue par notre projet et a travaillé en toute confiance.
Nous tenons à remercier chaleureusement sa famille et la famille Bendjouzi qui ont été très compréhensives envers nous.
Quant à Chabane Djamel dans le rôle de Elias, il a donné un cachet comique au rôle parfait du personnage sicilien qu´il a campé en toute simplicité dans le film.

Revenons à votre film, parlez-nous brièvement de l´histoire de ce long métrage...

L´histoire raconte l´amour entre de jeunes gens: Samy et Lisa pris dans le tourbillon des règlements de compte de la drogue et de la violence. Le scénario a été coécrit avec M. Salmi, enseignant retraité. Il était mon professeur de langue française. Il a déjà fait du théâtre avec ses élèves. Sa pièce Le chasseur et le cadi, écrite et montée en langue française a déjà été présentée à la Maison de la culture de Tizi Ouzou en 2004, à Alger (CCF) ainsi qu´au Festival du théâtre scolaire de Mostaganem, en juillet 2004.

Comment avez-vous pu maîtriser les techniques des effets spéciaux, rares dans les films algériens?

J´ai débuté les applications informatiques très tôt. Petit à petit, j´ai acquis une expérience dans le traitement de l´image et du son, puis la vidéo et le 7e art. A 22 ans, j´ai entamé le tournage du film City, long métrage de 112 minutes.
C´est dans le travail, face à l´ordinateur, que je me sens le plus à l´aise et que je réalise beaucoup de choses.
J´ai fait des story-boards puisque je suis un bon dessinateur et, durant le tournage, je me suis encore perfectionné. Mais cela reste au stade de l´innovation informatique la plus simple. J´espère continuer dans ce domaine et réaliser un jour mes rêves d´enfant, ce sera un vrai défi pour moi.

Dimanche 30 Mai 2010

Par Entretien réalisé par Aomar MOHELLEBI.

Journal L'espression.

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DCBoghni 1 OTRtizi rached:Les montagnards c'est du solide/

14 Août 2014 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Mais tizi rached achetait ses matchs ce qu'il lui assura son accession en regionale 2.boghni doit revoir sa politique ,parceque finalement avoir des grands joueurs,et batir un grand club passe par la magouille.

Le public de boghni /entre la liesse de la victoire et la deception a cause des matchs combinés tout au long du championnat/

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Nabil Hemani n'est plus.

14 Juin 2014 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Nabil Hemani n'est plus.

L'enfant de boghni où il est né le 01.09.1979 est decedé jeudi aprés midi chez lui aux annassers.il a fait une chute d'un appartement situé au 2ém étage.émmené aux urgences de l'hopital mustapha il a rendu l'àme suite à des traumatismes.alla irahmou.

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Diabolito a pronostiqué Angleterre - Italie

14 Juin 2014 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Diabolito a pronostiqué Angleterre - Italie

Ce superbe perroquet brésilien, plus fort que Paul le poulpe (qu'on se le dise), nous accompagnera durant toute la Coupe du monde et nous donnera en exclusivité ses pronostics !

Diabolito est Brésilien et de la race Ara Ararauna (ou Ara bleu et jaune). Une race qui vit en général dans les forêts et les savanes. Il a 5 ans, et comme la majorité des Ararauna, est amical, joueur et gentil. C'est pourquoi notre nouvelle mascotte s'est prêtée au jeu des pronostics pour le Mondial qui se déroulera dans son pays dès ce jeudi 12 juin ! Il va ainsi livrer ses pronostics pour les matches principaux de la phase de poules, y compris ceux des Diables rouges évidemment.

Après avoir prédit la victoire brésilienne du match d'ouverture, notre camarade à plumes a enchainé avec un choix audacieux mais finalement payant pour Espagne-Pays-Bas et s'attaque désormais à Angleterre-Italie. Découvrez son pronostic dans la vidéo ci-dessous... (attention SPOILER) Une chose est certaine, Diabolito n'a guère hésité pour le choc de ce week-end ! L'equipe du 14.06.2014

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Moh said oublaid

4 Avril 2014 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Moh Saïd Oubelaïd, de son vrai nom, Larbi Mohand saïd, Auteur-compositeur-interprète kabyle (Algérien), né le 19 février 1923 à Amalou, son village natal, commune de Bounouh, ou « Arch » des Aït Smaïl,Commune de boghni.

Exclu de l’école après une querelle avec un fils de Caïd, Mohand Saïd se consacre aux travaux des champs et devient berger à l’instar de tous les montagnards.

A l’âge de 15 ans, il rompe avec ce train de vie et chute à Alger où il travaillera comme garçon de café à El Harrach. C’est dans cette localité qu’il rencontra et fit la connaissance du célèbre chanteur Dahmane El Harrachi.

Au mois de juin de l’année 1946, il quitte sa famille et ses dix enfants, et embarque pour la France à bord de « Sidi Aissa », un bateau qui mit trois jours de traversée et c’est à Issy-Les Moulineaux (Département 92) où son frère aîné gérait un café, qu’il entra de plain-pied dans le monde de la chanson.

Là-bas en terre d’exil, il travaillait dur et s’occupait des activités politiques puisqu’il était militant du Parti du peuple algérien-Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (PPA-MTLD).

Alors qu'il vivait à Issy les Moulineaux, il tomba amoureux d'une Française avec qui il fonda une famille. De cette union sont nés 5 enfants : Amar (1954), Malika (1955), Ourdia (1956), Noura (1957) et Djamal (1959).

La chanson ne viendra qu’à partir de 1953 en enregistrant 5 disques à la maison PHILIPS dont « Barka-k tissit n crab (Arrêtes la consommation de l’alcool) » car pour lui, l’alcool empêche la prise de conscience révolutionnaire.

Ce fut à ce titre, le premier chanteur algérien à être édité dans la prestigieuse maison PHILIPS. Il enregistra ensuite chez Pathé-Marconi.

Après le déclenchement de la guerre de libération nationale, de retour au pays pour rejoindre le maquis, Krim Belkacem le rencontre pour lui dire : « Toi, tu ne dois pas être au maquis, tu es chanteur et tu peux te déplacer à ta guise en France ; le Révolution à besoin de toi là-bas pour sensibiliser par le verbe et aider avec l’argent ». En bon militant de la cause nationale, il repart une nouvelle fois à Paris où il a acheté un café qu’il transforme en un lieu de rencontre de tous les artistes et servait également de gîte pour les militants du FLN (Front de libération nationale). Il eut des démêlés aussi bien avec les militants du Mouvement national algérien (MNA) qu’avec la police française, qui l’arrêta en 1958, alors qu'il était avec son fils Amar(4 ans), en train de faire des achats au monoprix de Boulogne-Billancourt. Il passa deux ans dans les prisons de Boulogne-Billancourt (France), d’Annaba et de Constantine (Algérie).

Tous ses biens furent saisis par la police française et sa femme et ses enfants furent pris en charge par la Croix Rouge Française.

Il ne fut autorisé à revenir en France qu'à la fin des années 60.

A l’indépendance, il s’est consacré pleinement à l’art en produisant plusieurs chansons, dans lesquelles il chante la misère, les souffrances de ses compatriotes, la nostalgie et l’amour, parmi elles sa célèbre chanson : « abaḥri siweḍ-asen slam i warrac ak n tmurt-iw » en hommage à la kabylie pour les affres qu’elle a subie durant la guerre de libération.

Déçu, il quitta l’Algérie et séjourna en France jusqu’en 1980. Ses dernières années de vie dans son pays, il les passa dans des conditions difficiles. Un drame familial l'ayant obligé à quitter les siens, il se retrouva livré à lui-même, vivant dans des hôtels et en troubadour, sans aucune considération ou prise en charge par les autorités concernées, jusqu’au jour où on le trouvera … assassiné. Son corps a été découvert le 3 mars 2000 au lieu-dit sidi Koriche, à proximité de la ville côtière d’Azeffoun.

Selon les témoignages de nombreux citoyens, rapportés par des quotidiens nationaux, notamment Liberté du lundi 6 mars 2000, Moh Saïd Oubelaïd a été assassiné, avant que son corps soit retrouvé, « accidentellement », quatre jours plus tard, à moitié enseveli, au bord de la mer.

Exhumé, il sera inhumé, après une enquête et formalités nécessaires, le dimanche 5 mars, dans son village natal. Triste fin pour un homme qui s’est sacrifié pour l’art et pour sa patrie.

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Patrimoine oublié de Ghomrassen

3 Avril 2014 , Rédigé par dcboghni.over-blog.com

Patrimoine oublié de Ghomrassen

Au Sud de la Tunisie, non loin de Tataouine et de Medenine, se trouve un endroit unique : Ghomrassen. Au fond de ses grottes, on trouve encore quelques peintures rupestres qui témoignent d'une présence humaine à l'époque Neolithique. Des restes de dynosaures y ont été trouvés, preuve que l'endroit fut depuis toujours peuplé. La cité fut un haut lieu de la civilisation romaine comme le montre de nombreux sites archéologiques tels que lime tripolitanus ou castrum de tlalate. Bien plus tard, elle inspirera les auteurs de la guerre des étoiles et sera le théatre de plusieurs scènes du film SF le plus connu au monde.

Ghomrassen c'est aujourd'hui des paysages sompteux dans un décors rocheux dont les contreforts se dessinent à perte de vue. On y vit de la culture de l'asperge, de la récolte des olives, de l'élevage. Une part importante de la population a du immigrer ailleurs (au nord, en France, en Allemagne, et aux États-Unis) et rapporte au pays des capitaux. Ce rapatriement de devises constitue une part non négligeable de l'économie locale. Ces richesses sont pour l'essentiel investies dans l'immobilier.

Ghomrassen c'est aussi de délicieux beignets (les yoyos pour voir la recette cliquez ici) , les patisseries tunisiennes, les gâteaux au miel de Béja, des saveurs venues d'orient.

Vous rêvez de louer une villa ou un appartement, le temps d'un séjour, dans ce lieu exceptionnel ? Sur les sites d'annonces, l'immobilier bat son plein avec des propositions de location à des prix particulièrement attractifs. L'accueil y est exceptionnel. Le sens de l'hospitalité à Ghomrassen est inné. On prend donc soin des visiteurs. Comme dans beaucoup d'endroits en Tunisie, le touriste y est le bienvenu. Les prestations sont généralement de très bon standing. Rien d'étonnant : les locations de vacances font partie de l'économie. Et les particuliers comme les professionnels utilisent essentiellement internet, une vitrine sur le monde, pour commercialiser leurs biens.

http://www.digiga.com/patrimoine-oublie-de-ghomrassen.html

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